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990 flashcardsQu’est-ce qu’analyser un texte en Langue A ?
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Qu’est-ce qu’analyser un texte en Langue A ?
Expliquer ce que décide l’auteur et l’effet qu’il obtient par là chez le lecteur.
En quoi analyser diffère-t-il de résumer ?
Résumer raconte CE QUE dit le texte ; analyser explique COMMENT et POURQUOI il est construit ainsi.
Pourquoi donner son avis ne suffit-il pas ?
C’est un jugement personnel non évaluable objectivement ; le BI récompense l’interprétation de l’effet.
Quelles sont les trois étapes de l’analyse ?
Choix de l’auteur → effet sur le lecteur → lien avec le sens.
Que veut dire « on ne récompense pas le repérage, on récompense l’interprétation » ?
Nommer un procédé ne rapporte rien ; il faut expliquer ce qu’il obtient.
Quel mot relie procédé et effet dans une bonne analyse ?
« Pour » ou « de sorte que » : « il l’emploie POUR que le lecteur ressente… ».
Quelle erreur sépare souvent un 4 d’un 7 ?
Identifier des procédés sans interpréter leur effet ni le relier au sens.
Est-ce de l’analyse de dire « l’auteur emploie le passé » ?
Non : tu n’as pointé qu’un choix ; il manque ce qu’il obtient avec.
Qu’est-ce que « l’effet sur le lecteur » ?
Ce que le choix de l’auteur fait ressentir ou penser à celui qui lit le texte.
Analyser, est-ce raconter l’histoire ?
Non : raconter l’histoire, c’est résumer ; analyser explique comment et dans quel but c’est écrit.
Qu’est-ce qu’analyser un texte ?
Nommer un choix de l’auteur, expliquer son effet sur le lecteur, et le relier au sens.
Qu’est-ce qu’un « choix de l’auteur » ?
Une décision d’écriture (mot, image, rythme) qui aurait pu être autre.
Quels sont les trois gestes de la démarche ?
Repérer + citer un choix, expliquer son effet, relier au sens.
Pourquoi faut-il citer le texte ?
La citation prouve que l’analyse porte sur des indices précis du texte.
Que veut dire « et alors ? » en analyse ?
Relier l’effet du choix à la visée de l’auteur ou au sens de l’extrait.
Repérer un procédé suffit-il pour un 7 ?
Non : il faut interpréter l’effet, pas seulement l’étiqueter.
Qu’est-ce que la visée d’un texte ?
L’intention de l’auteur : émouvoir, convaincre, dénoncer, amuser…
Analyser ou résumer : quelle différence ?
Résumer raconte ce qui se passe ; analyser explique pourquoi c’est écrit ainsi.
Dans quel ordre construire une phrase d’analyse ?
Choix → effet → et alors ? (choix, puis effet, puis lien au sens).
Erreur la plus fréquente en analyse ?
Étiqueter un procédé sans expliquer son effet ni citer le texte.
Qu’appelle-t-on le contexte d’un texte ?
L’ensemble des repères — époque, lieu, milieu, auteur, genre — qui éclairent son sens.
Quelles sont les grandes couches de contexte ?
Culturelle, historique, biographique et générique.
Qu’est-ce qu’un indice interne ?
Un mot, une date, un lieu ou une référence présents DANS le texte, qui en révèlent le contexte.
Pourquoi le contexte est-il particulier à l’Épreuve 1 ?
Le texte est inconnu : on lit le contexte de l’intérieur, sans connaissances extérieures.
Le contexte culturel, c’est quoi ?
Le monde de valeurs et de références auquel le texte appartient.
Le contexte générique, c’est quoi ?
Le genre du texte — lettre, discours, poème, article — qui oriente la lecture.
Comment le contexte change-t-il le sens ?
Un même mot n’a pas la même portée selon l’époque ou le destinataire.
Erreur fréquente avec le contexte à l’Épreuve 1 ?
Plaquer des connaissances extérieures au lieu de lire les indices internes.
Que révèle « Monsieur le Directeur, j’ai l’honneur de… » ?
Une lettre officielle au registre soutenu : contexte générique.
Que faut-il montrer après avoir repéré le contexte ?
Ce que ce contexte change au sens du texte, jamais le simple repérage.
Qu'est-ce que la visée d'un texte ?
Le but que l'auteur cherche à obtenir du lecteur — la réponse à « pour quoi faire ? ».
Cite cinq visées possibles.
Informer, persuader, divertir, émouvoir, dénoncer.
Visée principale ?
Le but dominant du texte, auquel tout le reste sert.
Visée secondaire ?
Un but qui accompagne le principal et se met à son service.
Sujet ou visée ?
Le sujet, c'est DE QUOI ça parle ; la visée, c'est POUR obtenir quoi du lecteur.
Comment déduit-on la visée ?
On l'infère des choix de l'auteur : chiffres, ton, images, appel final.
Des chiffres empilés révèlent quelle visée ?
Souvent persuader ou dénoncer : l'auteur veut convaincre.
Des mots chargés d'émotion révèlent quoi ?
Une visée d'émouvoir, souvent au service de persuader ou dénoncer.
Comment analyse-t-on la visée au BI ?
On la nomme puis on rattache chaque procédé au but qu'il sert.
Erreur la plus fréquente avec la visée ?
Annoncer une visée puis l'oublier, sans y relier les procédés.
Qu'est-ce que le destinataire ?
Le public que l'auteur imagine et pour qui il façonne son texte.
Où lit-on le destinataire dans un texte ?
Dans le registre, le lexique et les références employés.
Que révèle un registre soutenu et un vouvoiement ?
Un destinataire adulte, spécialiste ou tenu à distance.
Que révèle le tutoiement et un ton familier ?
Un destinataire proche, jeune ou traité en complice.
Que suppose une référence laissée sans explication ?
Que le destinataire partage déjà ce savoir avec l'auteur.
Pourquoi le savoir supposé aide-t-il à situer le destinataire ?
Ce que l'auteur n'explique pas dessine en creux le lecteur qu'il imagine.
Comment justifie-t-on un destinataire au BI ?
Par une preuve interne : un mot, un registre, une référence tirés du texte.
Erreur la plus fréquente sur le destinataire ?
Dire « le texte parle au lecteur » sans préciser à quel lecteur ni le prouver.
Un même message change-t-il selon le destinataire ?
Oui : le registre et le lexique se refont selon le public visé.
Après avoir situé le destinataire, que fait-on ?
On analyse ce que l'auteur cherche à obtenir de ce lecteur-là.
Qu'est-ce que le thème d'un texte ?
Le sujet dont il parle, en un ou deux mots ; neutre, sans prise de position.
Qu'est-ce que le message d'un texte ?
Ce que l'auteur affirme sur le thème, formulé en une phrase complète.
Thème ou message : « l'amour » ?
Un thème : c'est un sujet, en un mot, sans prise de position.
Thème ou message : « l'amour survit à l'absence » ?
Un message : une phrase qui affirme quelque chose sur le thème.
À quelle question répond le thème ?
« De quoi ça parle ? » — il nomme le sujet.
À quelle question répond le message ?
« Qu'est-ce que l'auteur en dit ? » — il donne sa position.
Comment passer du thème au message ?
Demander « qu'en dit l'auteur ? » et répondre en une phrase complète.
Pourquoi ne pas s'arrêter au thème au BI ?
Nommer le sujet n'interprète rien ; l'examinateur récompense la prise de position.
Quel test rapide sépare thème et message ?
Un mot = thème ; une phrase avec un verbe qu'on peut discuter = message.
Erreur la plus fréquente avec le message ?
L'écrire en un seul mot, comme un thème, au lieu d'une phrase qui prend position.
Qu’est-ce qu’un enjeu mondial au BI ?
Une question ou une tension précise, importante au-delà du texte, reliée à l’un des cinq champs.
Cite les cinq champs d’investigation.
Culture/identité ; croyances/valeurs ; politique/pouvoir ; art/imagination ; science/environnement.
Thème ou enjeu : « la ville » ?
Un thème : il nomme un sujet sans le formuler en question.
Comment transformer un thème en enjeu ?
En le resserrant en une question focalisée : « comment la ville isole-t-elle l’individu ? ».
Pourquoi ancrer l’enjeu dans le texte ?
Parce que le procédé repéré prouve que la lecture tient et n’est pas plaquée.
À quel exercice sert surtout ce pont ?
À l’Oral individuel : relier un procédé précis à un enjeu mondial formulé finement.
Pourquoi un enjeu trop large plafonne-t-il la note ?
Parce que l’examinateur récompense la finesse : « l’amour » ne guide aucune analyse.
Un champ d’investigation suffit-il comme enjeu ?
Non : c’est un tiroir ; il faut encore le resserrer en une question précise.
Enjeu d’un poème de Baudelaire sur une passante ?
Par exemple : comment la grande ville isole-t-elle celui qui la traverse ?
Erreur la plus fréquente avec les enjeux mondiaux ?
Nommer un thème vague au lieu de formuler une question ancrée dans le texte.
Qu’est-ce que la dénotation ?
Le sens neutre d’un mot, celui du dictionnaire, sans charge affective.
Qu’est-ce que la connotation ?
La valeur affective ou culturelle associée à un mot, au-delà de son sens neutre.
« Maison », « foyer », « logement » : même dénotation ?
Oui : même sens neutre, mais des connotations très différentes.
Que connote « foyer » face à « logement » ?
La chaleur et la famille, là où « logement » reste froid et administratif.
Pourquoi le choix des mots n’est-il jamais neutre ?
Parce que chaque synonyme traîne une connotation qui oriente le lecteur.
Comment analyse-t-on la connotation au BI ?
On nomme la valeur connotée et on interprète l’effet visé sur le lecteur.
Quel réflexe adopter face à un mot chargé ?
Se demander quel synonyme neutre l’auteur a écarté, et pourquoi.
« Mince », « maigre », « svelte » : quelle différence ?
Même dénotation, mais « svelte » valorise et « maigre » dévalorise.
« Envahisseurs » plutôt que « migrants » : quel effet ?
La connotation guerrière transforme des personnes en menace.
Erreur la plus fréquente en analysant le choix des mots ?
Dire qu’un mot est « fort » sans nommer ni interpréter sa connotation.
Qu’est-ce que le registre ?
Le niveau de langue choisi par l’auteur : soutenu, courant ou familier.
Qu’est-ce qu’un registre soutenu ?
Une langue recherchée, avec des cultismes, qui installe solennité et distance.
Qu’est-ce qu’un registre familier ?
Une langue du quotidien, avec argot et familiarismes, qui crée de la proximité.
Que signalent le tu et le vous ?
Le vous marque le respect ou la distance ; le tu la proximité ou la connivence.
« Que diable allait-il faire dans cette galère ? » — quel effet de registre ?
Le mot familier « diable » fait entrer le parlé dans la comédie de Molière.
Pourquoi un changement de registre importe-t-il ?
Le contraste rapproche ou distancie le lecteur et concentre souvent la visée.
Comment analyse-t-on le registre au BI ?
On nomme le niveau de langue et on interprète le destinataire et la visée qu’il révèle.
Cultisme ou familiarisme ?
Le cultisme est un mot savant qui distancie ; le familiarisme un mot du quotidien qui rapproche.
Que révèle le registre sur l’auteur ?
À qui il s’adresse et quel lien il veut installer avec ce lecteur.
Erreur la plus fréquente en analysant le registre ?
Coller l’étiquette « familier » sans interpréter le destinataire ni la visée.
Qu’est-ce que le ton ?
L’attitude de l’auteur envers son sujet, lisible dans le choix des mots.
Qu’est-ce que l’atmosphère ?
La sensation créée chez le lecteur — oppressante, apaisante, inquiétante.
Qu’est-ce que la voix ?
La persona qui semble parler dans le texte.
Ton ou atmosphère : « ironique » ?
Le ton : c’est l’attitude de l’auteur.
Ton ou atmosphère : « oppressante » ?
L’atmosphère : c’est ce que ressent le lecteur.
Pourquoi éviter « le ton est négatif » ?
C’est vague : il faut un mot précis (amer, ironique) justifié par le texte.
Comment prouver un ton au BI ?
En citant les mots précis qui portent cette attitude.
Le ton vient-il de l’auteur ou du lecteur ?
De l’auteur ; l’atmosphère, elle, naît chez le lecteur.
Un ton précis vaut-il mieux que « négatif » ?
Oui : « amer » ou « résigné » prouve une vraie lecture.
Erreur la plus fréquente sur le ton ?
Écrire « positif/négatif » au lieu de nommer un ton précis et de le justifier.
Qu’obtient une phrase courte ?
De la tension, de la force ou un choc : la brièveté concentre le sens.
Qu’obtient une phrase longue ?
Un rythme ample : réflexion, ou accumulation qui pèse sur le lecteur.
Qu’est-ce que l’asyndète ?
Juxtaposer sans mot de liaison — « Trop tard. Il pleuvait. » — pour un rythme haché.
Qu’est-ce que la subordination ?
Emboîter des propositions subordonnées pour étirer la phrase et le souffle.
Pourquoi l’ordre des mots importe-t-il ?
Le mot placé en tête ou en fin de phrase reçoit le plus de relief.
Quel effet crée une phrase brève après une longue ?
La rupture de rythme la rend percutante : elle frappe le plus fort.
À quoi sert la ponctuation dans le rythme ?
Elle règle le souffle : les points hachent, les virgules et points-virgules étirent.
Comment analyse-t-on la construction des phrases au BI ?
On nomme la longueur et l’ordre, puis on interprète le souffle et l’effet sur le lecteur.
Phrase courte ou phrase longue pour un moment de crise soudaine ?
La phrase courte : elle crée le choc et la tension.
Erreur la plus fréquente en analysant la syntaxe ?
Dire « phrase courte/longue » sans interpréter le souffle et l’effet obtenus.
Qu'est-ce que la répétition ?
Réemployer le même mot ou la même expression à dessein pour donner de l'emphase.
Qu'est-ce que le parallélisme ?
Répéter la même structure syntaxique pour créer un rythme.
Quel effet produit la répétition ?
Elle renforce une idée et fait qu'une phrase reste gravée.
Qu'apporte le parallélisme ?
Un rythme ferme et équilibré que le lecteur perçoit.
« du peuple, par le peuple, pour le peuple » — quel procédé ?
Le parallélisme : la même structure répétée pour créer un rythme.
Pourquoi la rupture d'une structure répétée importe-t-elle ?
La phrase qui brise la série ressort et concentre le sens.
Comment analyse-t-on la répétition au BI ?
On nomme le procédé et on interprète l'effet de son rythme sur le lecteur.
Répétition ou parallélisme ?
La répétition insiste sur un MOT ; le parallélisme répète une STRUCTURE.
Quel vers de Hugo illustre la répétition ?
« Waterloo ! Waterloo ! Waterloo ! morne plaine ! » : l'insistance devient musique.
Erreur la plus fréquente en analysant la répétition ?
La repérer mais ne pas interpréter ce qu'obtient l'auteur.
Qu’est-ce que l’antithèse ?
Opposer deux idées contraires dans une même phrase, souvent de façon équilibrée.
Qu’est-ce que la juxtaposition ?
Poser côte à côte deux images ou scènes opposées sans les commenter.
Quel effet produit le contraste ?
Il aiguise chaque terme et fait naître une tension que le lecteur ressent.
Qu’apporte la juxtaposition ?
L’écart entre deux scènes parle de lui-même et impose un jugement.
« Je vis, je meurs » — quel procédé ?
L’antithèse : deux idées contraires opposées dans une même phrase.
Pourquoi l’écart d’un contraste importe-t-il ?
Il pousse le lecteur à réagir et, souvent, à trancher entre les deux pôles.
Comment analyse-t-on le contraste au BI ?
On nomme le procédé et on interprète la tension qu’il fait naître chez le lecteur.
Antithèse ou juxtaposition ?
L’antithèse oppose dans UNE phrase ; la juxtaposition pose deux SCÈNES côte à côte.
Quel vers de Hugo illustre l’antithèse ?
« Ô jeunesse ! ô vieillesse ! » : les contraires cognent l’un contre l’autre.
Erreur la plus fréquente en analysant le contraste ?
Le repérer mais ne pas interpréter la tension que l’auteur en tire.
Qu’est-ce qu’une question rhétorique ?
Une question qui n’attend pas de réponse et force le public à adhérer à l’idée sous-entendue.
Qu’est-ce qu’un tricolon (énumération ternaire) ?
Une énumération de trois éléments dont la cadence grave la formule.
Qu’est-ce qu’une apostrophe ?
L’orateur s’adresse directement à quelqu’un ou au public : « Vous, citoyens ! ».
À quoi sert le « nous » inclusif ?
Il range l’orateur et le public dans le même camp et rend la cause commune.
Quel effet produit l’impératif dans un discours ?
Il commande, presse le public d’agir et le fait passer de spectateur à acteur.
Qu’est-ce qu’une gradation (climax) ?
Une montée où chaque terme est plus fort que le précédent, jusqu’au sommet.
Comment analyse-t-on un procédé rhétorique au BI ?
On le nomme précisément, puis on interprète son effet sur le public.
Question rhétorique ou vraie question ?
La rhétorique n’attend pas de réponse : elle impose une évidence.
Pourquoi « liberté, égalité, fraternité » marque-t-il autant ?
Le tricolon : trois termes en cadence ternaire, faciles à retenir.
Erreur la plus fréquente sur les procédés rhétoriques ?
Les nommer sans interpréter l’effet qu’ils produisent sur le public.
Qu’est-ce qu’une comparaison ?
Rapprocher deux réalités avec un outil explicite (« comme », « tel », « pareil à »).
Qu’est-ce qu’une métaphore ?
Identifier directement deux réalités, sans outil de comparaison (sans « comme »).
Qu’est-ce qu’une métaphore filée ?
Une même image prolongée sur plusieurs phrases, où chaque détail nourrit l’image.
Quelle est la différence entre comparaison et métaphore ?
La comparaison garde un outil (« comme ») ; la métaphore identifie directement, sans lui.
Qu’est-ce que le comparé et le comparant ?
Le comparé est la réalité de départ ; le comparant est l’image apportée pour l’éclairer.
Comment analyse-t-on une image au BI ?
On nomme le procédé, puis on interprète quelle qualité passe du comparant au comparé.
« Ses yeux comme deux braises » — quel procédé ?
Une comparaison : le mot « comme » relie ouvertement les deux réalités.
« Ses yeux étaient deux braises » — quel procédé ?
Une métaphore : l’identification est directe, sans « comme ».
Quel poète file l’image d’un poids qui écrase la mémoire ?
Baudelaire : le souvenir y « pèse plus qu’un roc ».
Erreur la plus fréquente en analysant une image ?
La nommer sans interpréter le sens du rapprochement qu’elle crée.
Qu’est-ce que la personnification ?
Prêter un trait humain — geste, voix, sentiment — à une chose, un animal ou une idée.
Qu’est-ce que l’anthropomorphisme ?
Faire agir un animal ou un objet comme un être humain complet, qui parle et raisonne.
Quel effet produit la personnification ?
Elle projette une émotion sur le monde et rend le décor vivant.
Personnification ou anthropomorphisme ?
La personnification prête UN trait ; l’anthropomorphisme donne un COMPORTEMENT humain complet.
Qu’est-ce que le décor-miroir ?
Un paysage ou un temps qui reflète l’état d’âme du personnage : la pluie qui « pleure ».
Chez quel auteur trouve-t-on l’anthropomorphisme des animaux ?
Chez La Fontaine : le Corbeau vaniteux, le Renard flatteur et rusé.
Comment analyse-t-on la personnification au BI ?
On nomme le trait humain prêté et on interprète l’émotion projetée sur le monde.
Que fait Nerval avec « le soleil noir de la Mélancolie » ?
Il donne corps à une idée abstraite : la mélancolie devient presque une présence.
Pourquoi personnifier la nature ou le temps qu’il fait ?
Pour projeter l’émotion du personnage sur le décor et la faire ressentir au lecteur.
Erreur la plus fréquente en analysant la personnification ?
La repérer mais ne pas interpréter l’émotion que l’auteur projette.
Qu’est-ce qu’une image sensorielle ?
Un détail qui fait appel à l’un des cinq sens pour faire vivre la scène au lecteur.
Quels sont les cinq sens à repérer ?
La vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher.
Qu’est-ce que la synesthésie ?
Mêler deux sens dans une même image, comme « une voix chaude ».
Qu’est-ce qu’un champ lexical sensoriel ?
L’ensemble des mots liés à un même sens dans un passage.
À quoi sert une image sensorielle ?
À plonger le lecteur dans la scène et à installer une ambiance.
Comment analyse-t-on une image sensorielle au BI ?
On nomme le sens sollicité et on interprète l’ambiance qu’il installe.
Description ou image sensorielle : quelle différence à l’examen ?
Nommer le sens précis et son effet, au lieu de dire vaguement « il décrit ».
« l’amertume du café froid » — quel sens ?
Le goût : un détail concret qui installe une ambiance.
Chez Baudelaire, que « se répondent » les parfums, les couleurs et les sons ?
Ils illustrent la synesthésie : les sens communiquent entre eux.
Erreur la plus fréquente en analysant une description ?
Repérer qu’« il décrit » sans nommer le sens ni interpréter l’ambiance.
Qu'est-ce qu'un symbole ?
Une chose concrète qui représente une idée abstraite (la balance = la justice).
Qu'est-ce qu'un motif ?
Une image ou une idée qui revient dans le texte et se charge de sens.
Différence entre symbole et motif ?
Le symbole est un objet qui porte un sens ; le motif est une image qui REVIENT.
Comment justifier une lecture symbolique ?
En l'appuyant sur les mots du texte, pas en plaquant un sens tout fait.
Qu'est-ce que surinterpréter ?
Attribuer à une image un sens que rien dans le texte ne vient appuyer.
En quoi la répétition crée-t-elle un motif ?
Chaque retour d'une même image ajoute du sens et la charge peu à peu.
Que symbolise l'albatros de Baudelaire ?
Le poète : majestueux dans son ciel, gauche et moqué parmi les hommes.
Que fait le motif du voyage chez Hugo (« Demain, dès l'aube ») ?
Il revient et finit par dire le deuil du père sans le nommer.
Comment analyse-t-on un symbole au BI ?
On nomme la chose concrète, l'idée qu'elle porte, et on justifie par le texte.
Erreur la plus fréquente avec les symboles ?
Plaquer un sens tout fait sans le justifier à partir du texte.
Qu’est-ce que l’ironie verbale ?
Dire le contraire de ce que l’on pense, en comptant sur le ton pour faire comprendre l’intention.
Qu’est-ce que l’ironie de situation ?
Quand le réel produit le contraire de ce qu’on attendait.
Qu’est-ce que l’ironie dramatique ?
Quand le lecteur sait une chose que le personnage, lui, ignore encore.
En quoi le sarcasme diffère-t-il de l’ironie ?
C’est une ironie plus dure et mordante, qui vise à blesser.
Comment le ton signale-t-il l’ironie ?
Un excès d’enthousiasme ou d’éloge sonne faux et avertit de ne pas lire au premier degré.
Que permet l’ironie à un auteur ?
Critiquer sans le dire : le lecteur tire lui-même la conclusion.
Quel auteur manie l’ironie verbale avec maestria ?
Voltaire, qui feint d’applaudir pour mieux dénoncer.
Quel dramaturge se sert de l’ironie pour critiquer la société ?
Molière, dont les personnages ridicules révèlent les travers de leur époque.
Comment analyse-t-on l’ironie au BI ?
On nomme le type d’ironie et on interprète la critique qu’elle laisse deviner.
Erreur la plus fréquente en analysant l’ironie ?
Écrire « c’est ironique » sans dire quel type ni ce que l’auteur critique.
Qu’est-ce que l’hyperbole ?
Exagérer à dessein pour intensifier une émotion ou une idée.
Qu’est-ce que la litote ?
Dire volontairement moins que ce que l’on pense pour faire entendre davantage.
Quel effet produit l’hyperbole ?
Elle amplifie l’émotion ou fait rire par la démesure.
Quel effet produit la litote ?
Elle suggère beaucoup en disant peu, souvent avec ironie ou pudeur.
« Va, je ne te hais point » — quel procédé et chez qui ?
Une litote de Corneille (le Cid) : dire « je ne te hais point » pour « je t’aime ».
Comment reconnaît-on souvent une litote ?
À la négation du contraire : « ce n’est pas mauvais » pour « c’est excellent ».
Comment analyse-t-on hyperbole ou litote au BI ?
On nomme le procédé et on interprète l’effet du réglage de l’échelle.
Hyperbole ou litote ?
L’hyperbole GROSSIT ; la litote ATTÉNUE pour laisser deviner.
Que produit une hyperbole suivie d’une litote ?
Le contraste entre l’excès et la retenue crée souvent de l’ironie.
Erreur la plus fréquente avec ces procédés ?
Repérer l’exagération mais ne pas interpréter l’effet obtenu.
Qu’est-ce qu’une allusion ?
Une brève référence, non expliquée, à un personnage, un événement, un mythe ou un texte connu.
Qu’est-ce que l’intertextualité ?
Un texte qui en évoque un autre pour lui emprunter du sens ou de l’autorité.
Quel effet produit une allusion ?
Elle fait entrer, en quelques mots, une autorité, une émotion ou un jugement.
Pourquoi l’allusion « récompense » le lecteur informé ?
Celui qui reconnaît la référence saisit tout le sens et se sent complice.
« Rencontrer son Waterloo » — quel procédé et quel sens ?
Une allusion : en un mot, on annonce une défaite définitive.
Peut-on analyser une allusion sans connaître la source à fond ?
Oui : son ton et son contexte disent déjà si l’auteur ennoblit ou dénonce.
Comment analyse-t-on une allusion au BI ?
On nomme la référence et on interprète ce que l’auteur emprunte au lecteur.
Allusion à un mythe : est-ce un problème de droits ?
Non : mythes, Bible et Antiquité sont dans le domaine public.
Quelle allusion fait entrer l’idée d’un effort vain ?
Le « tonneau des Danaïdes » : un tonneau percé qu’on remplit sans fin.
Erreur la plus fréquente en analysant une allusion ?
La reconnaître mais ne pas interpréter ce que l’auteur lui emprunte.
Qu’est-ce qu’un présage (une prolepse) ?
Un indice discret semé tôt pour annoncer ce qui va arriver, sans le dévoiler.
Qu’est-ce que l’anticipation dans un récit ?
Orienter l’attente du lecteur pour créer un suspense ou un sentiment d’inévitable.
Quel effet produit un présage ?
Il crée du suspense et un sentiment d’inévitable qui fait avancer la lecture.
Pourquoi le présage récompense-t-il la relecture ?
Le détail semble anodin d’abord ; relu, il révèle qu’il annonçait la suite.
Présage ou flash-forward : quelle différence ?
Le présage SUGGÈRE l’avenir ; le flash-forward le MONTRE en une scène.
Présage ou analepse : quelle différence ?
L’analepse revient au PASSÉ ; le présage annonce ce qui va ARRIVER.
Que dit le « fusil de Tchekhov » ?
Un détail montré tôt (le fusil au mur) doit servir plus loin : rien n’est gratuit.
Comment analyse-t-on un présage au BI ?
On nomme l’indice semé et on interprète le suspense ou l’inévitable qu’il crée.
Comment repérer un présage à la lecture ?
Un détail trop appuyé, une remarque « en passant », une image qui semble gratuite.
Erreur la plus fréquente en analysant un présage ?
Le repérer sans interpréter l’attente et l’effet que l’auteur obtient.
Qu’est-ce que le point de vue (ou focalisation) ?
La place depuis laquelle l’auteur te fait voir l’histoire : elle décide de ce que tu sais.
Qu’est-ce qu’un récit à la première personne ?
Un « je » raconte de l’intérieur : intime, mais limité à ce qu’il sait.
Qu’est-ce qu’un narrateur omniscient ?
Une voix à la troisième personne qui sait tout et lit dans toutes les consciences.
Interne, zéro ou externe : quelle différence ?
Interne = les yeux d’un personnage ; zéro = un narrateur qui sait tout ; externe = le dehors seul.
Qu’est-ce qu’un narrateur non fiable ?
Un narrateur qu’on ne peut pas croire : il déforme, cache ou se justifie.
Quel effet produit la première personne ?
Une intimité forte, mais un savoir limité et parfois trompeur.
Quel effet produit l’omniscience ?
De la distance et une vue d’ensemble : on connaît ce que chaque personnage cache.
Comment analyse-t-on la voix narrative au BI ?
On nomme la personne ET la focalisation, puis on interprète leur effet sur le lecteur.
Qu’est-ce que la deuxième personne (« tu ») en récit ?
Une voix rare qui parle au lecteur comme s’il était le personnage, pour l’impliquer directement.
Erreur la plus fréquente en analysant le point de vue ?
Le repérer (« il y a un je ») sans interpréter ce que la voix cache ou révèle.
Qu’est-ce que la caractérisation ?
La façon dont un auteur te fait connaître un personnage : ce qu’il dit, fait, et comment les autres réagissent.
Qu’est-ce que la caractérisation directe ?
Quand l’auteur t’affirme lui-même un trait du personnage.
Qu’est-ce que la caractérisation indirecte ?
Quand tu déduis le trait des paroles, des actes et des réactions des autres.
Qu’est-ce que le sous-entendu ?
Ce qu’un personnage veut faire comprendre sans le dire ouvertement.
Directe ou indirecte : « Il était généreux » ?
Directe : l’auteur affirme le trait au lieu de te le montrer.
Comment un dialogue révèle-t-il une relation ?
Par le sous-entendu, le ton et le rythme des répliques entre les personnages.
En quoi la façon de parler caractérise-t-elle ?
Le niveau de langue, le ton et la longueur des répliques trahissent le caractère.
Comment analyse-t-on un personnage au BI ?
On montre d’où vient le trait (preuve) et on interprète son effet, sans le recopier.
Quel personnage de Molière se caractérise par ses répliques ?
Harpagon : son avarice se lit dans ce qu’il dit, sans qu’on l’étiquette.
Erreur la plus fréquente en analysant un personnage ?
Recopier l’adjectif du texte au lieu de dire d’où l’on tient le trait.
Qu’est-ce qu’un début in medias res ?
Ouvrir un texte en pleine action, sans introduction préalable.
Qu’est-ce qu’une analepse ?
Un retour en arrière sur un moment antérieur du récit.
Qu’est-ce qu’une prolepse ?
Une anticipation, un saut vers un événement futur.
Qu’est-ce que le climax d’un texte ?
Son point de plus forte tension, vers lequel la structure monte.
Qu’est-ce qu’une structure circulaire ?
Un texte qui finit là où il avait commencé, créant une impression de boucle.
Quel effet produit un début in medias res ?
Il installe le mystère et jette le lecteur dans l’action avant les explications.
Pourquoi retarder le climax ?
Pour faire monter l’attente et tenir le lecteur en haleine.
Chronologique ou brisé — comment analyser l’ordre ?
On nomme l’agencement du temps et on interprète l’effet qu’il produit.
En quoi 1.6.3 diffère-t-il de la syntaxe de la phrase ?
Ici on analyse l’ordre du TEXTE entier, pas l’ordre des mots dans une phrase.
Erreur la plus fréquente en analysant la structure ?
Nommer « un flash-back » sans interpréter ce que l’ordre produit sur le lecteur.
Qu'est-ce que l'allitération ?
La répétition d'un même son de consonne dans une suite de mots.
Qu'est-ce que l'assonance ?
La répétition d'un même son de voyelle dans une suite de mots.
Qu'est-ce qu'une onomatopée ?
Un mot qui imite un son réel (« crac », « boum », « chut »).
Que veut dire euphonie ?
Un enchaînement de sons doux et fluides, agréable à l'oreille.
Que veut dire cacophonie ?
Un enchaînement de sons durs qui se heurtent, désagréable à l'oreille.
Allitération ou assonance ?
L'allitération répète une CONSONNE ; l'assonance répète une VOYELLE.
Comment analyse-t-on les sonorités au BI ?
On nomme le son répété et on relie ce son au sens ou à l'émotion.
Que mime « les serpents qui sifflent » de Racine ?
L'allitération en « s » mime le sifflement et la menace du serpent.
Pourquoi lire un extrait à voix haute ?
Parce que les sonorités s'entendent : l'oreille repère ce que l'œil manque.
Erreur la plus fréquente en analysant une allitération ?
La repérer sans relier le son au sens ni à l'effet produit.
Qu’est-ce que la connotation d’une couleur ?
La valeur qu’elle évoque : le rouge l’urgence, le bleu le calme, le doré le luxe.
Qu’est-ce que le point focal d’une image ?
L’endroit que l’œil regarde en premier, souvent créé par un contraste.
Qu’est-ce que la règle des tiers ?
Placer le sujet un peu hors du centre pour dynamiser l’image.
Que sont les lignes de force ?
Des lignes (un regard, une route, un bras) qui conduisent le regard du spectateur.
À quoi sert l’espace vide ?
Il isole et met en valeur le sujet ; il peut suggérer la solitude ou l’immensité.
Que fait le contraste de couleur ?
Il attire l’œil sur un point précis et en fait le point focal.
Comment analyse-t-on une image au BI ?
On nomme la couleur/composition et on interprète l’effet sur le spectateur.
Couleur ou composition ?
La couleur = la palette et ses connotations ; la composition = la disposition dans le cadre.
Un manteau rouge sur un fond gris : quel effet ?
Le contraste isole la figure et en fait le foyer de vie de l’image.
Erreur la plus fréquente en analysant une image ?
Décrire ce qu’on voit sans interpréter l’effet du choix visuel.
Qu'est-ce que la hiérarchie visuelle ?
L'ordre où l'œil se pose, imposé par la taille, la position et le contraste.
Qu'est-ce que la typographie ?
Le choix des caractères — taille, graisse, capitales, police — et ce qu'il connote.
Que fait un titre en capitales géantes ?
Il se lit en premier et est présenté comme l'essentiel du message.
Pourquoi reléguer une info en petits caractères ?
Pour l'enterrer là où l'œil ne va pas : souvent une nuance gênante.
Slogan vs corps de texte : quelle différence ?
Le slogan, gros et bref, accroche ; le corps, petit, donne le détail qu'on lit après.
Que connote un gras serré ?
Un cri, de l'urgence, une insistance sur le mot.
Que connotent des capitales fines très espacées ?
La sobriété, le luxe, un murmure élégant.
À quoi sert l'espace (le blanc) autour d'un mot ?
À l'isoler et à le mettre en valeur : le vide attire l'œil sur ce qui reste.
Comment analyse-t-on une affiche au BI ?
On décrit la hiérarchie et la typographie, puis on interprète leur effet sur le lecteur.
Erreur la plus fréquente devant un texte visuel ?
Décrire l'image sans interpréter ce qu'obtient la mise en page.
Qu’est-ce qu’une plongée ?
Une prise de vue de haut en bas, qui rapetisse et fragilise le sujet.
Qu’est-ce qu’une contre-plongée ?
Une prise de vue de bas en haut, qui grandit le sujet et le rend puissant.
Que fait un angle à hauteur d’œil ?
Il te met d’égal à égal avec le sujet, sans domination ni infériorité.
Que fait un gros plan ?
Il serre le cadre sur un visage et impose son émotion au spectateur.
Que fait un plan général ?
Il noie la personne dans le décor et la rend petite, anonyme.
Que produit un regard droit vers l’objectif ?
Il t’interpelle et te prend à témoin, il crée un lien direct.
Que produit un regard tourné ailleurs ?
Il fait de toi un observateur discret d’une scène qui ne t’attend pas.
Comment analyse-t-on une image au BI ?
On nomme angle, plan et regard, puis on interprète où ils placent le spectateur.
Angle ou cadrage ?
L’angle = d’OÙ l’on regarde ; le cadrage = jusqu’où l’on SERRE et ce qu’on garde.
Erreur la plus fréquente devant une image ?
Décrire ce qu’on voit sans interpréter l’effet des choix visuels.
Quel est le geste central de l'analyse ?
Relier le procédé à son effet, puis au sens, à la visée et au destinataire.
Que veut dire « boucler le et alors ? »
Ne pas s'arrêter au nom du procédé mais dire ce qu'il obtient chez le lecteur.
Pourquoi nommer un procédé ne suffit-il pas ?
Le Critère B récompense l'interprétation de l'effet, pas le simple repérage.
À quoi sert le connecteur « de sorte que » ?
Il force à écrire l'effet après le procédé, donc à fermer la boucle.
Cite trois connecteurs qui forcent le lien.
« De sorte que… », « ce qui suggère que… », « pour que le lecteur… ».
Qu'est-ce que la « visée » d'un texte ?
Ce que l'auteur cherche à faire comprendre ou à provoquer chez le lecteur.
Qu'est-ce que le « destinataire » ?
Le lecteur que l'auteur cherche à toucher et sur qui le procédé agit.
Comment vérifier qu'une phrase d'analyse est complète ?
Si elle finit sur le nom d'un procédé, l'effet et le sens manquent.
« L'auteur utilise une répétition. » Que manque-t-il ?
L'effet du rythme et le sens visé : la phrase s'arrête au repérage.
Erreur la plus fréquente à l'Épreuve 1 ?
Empiler les procédés repérés sans les relier au sens ni au lecteur.
Qu’est-ce que le « catalogue de procédés » ?
Lister les figures une à une sans montrer l’effet qu’elles partagent.
Que signifie regrouper « par effet » ?
Partir de l’effet sur le lecteur, puis y rattacher les procédés qui le servent.
Par quoi commencer une bonne analyse de plusieurs procédés ?
Par l’effet produit sur le lecteur, pas par la liste des figures.
Que veut dire que deux procédés « se renforcent » ?
Ils concourent au même effet et l’un intensifie ce que fait l’autre.
Pourquoi l’examinateur préfère-t-il le regroupement à la liste ?
Parce qu’il récompense l’interprétation de l’effet commun, pas le repérage.
Une copie plafonne à 4 : quel réflexe la trahit souvent ?
Le catalogue : « il y a ceci, il y a cela » sans effet analysé.
Combien de procédés regrouper sous un effet ?
En général deux ou trois qui convergent : de quoi montrer leur renforcement.
Comment relier une métaphore et une répétition dans un même passage ?
En montrant l’effet unique — ex. la solitude — vers lequel elles tendent ensemble.
Quel est le piège du « device par device » ?
Traiter chaque procédé isolément et perdre leur convergence vers un effet.
Erreur la plus fréquente en analysant plusieurs procédés ?
Les lister sans jamais montrer ce qu’ils obtiennent ensemble.
Que signifie nommer le style d’ensemble ?
Qualifier la manière globale de l’auteur (sobre, lyrique, ironique) au lieu de lister des procédés.
Qu’est-ce que la métalangue en analyse littéraire ?
Le vocabulaire technique et précis qui sert à interpréter un texte.
Pourquoi éviter « l’auteur utilise… » ?
Ce verbe décrit sans interpréter l’effet ; il n’analyse rien.
Cite trois verbes d’analyse précis.
Suggère, évoque, souligne (aussi : sape, juxtapose).
Que fait le verbe « saper » dans un commentaire ?
Il dit que le texte affaiblit discrètement une idée ou une autorité.
À quoi sert de nuancer (« semble », « tend à ») ?
À avancer un effet sans affirmer une intention que le texte ne prouve pas.
Quel critère récompense la métalangue précise ?
Le Critère D : langue précise et registre propre à l’analyse littéraire.
Repérer un procédé ou nommer un style : quelle différence ?
Repérer pose une étiquette ; nommer un style qualifie la manière d’ensemble.
Réécris « l’auteur utilise l’ironie » en meilleure métalangue.
« Le ton ironique sape la crédibilité du personnage. »
Erreur la plus fréquente avec la métalangue ?
Remplacer une liste de procédés par une liste de « l’auteur utilise », sans interpréter.
Quels sont les quatre temps d’un paragraphe analytique ?
Affirmation → preuve → analyse → lien.
Que doit faire la phrase d’ouverture d’un paragraphe ?
Affirmer une idée d’analyse précise, pas énoncer un constat vague.
Comment doit être la citation dans un paragraphe ?
Courte (deux ou trois mots) et insérée dans ta propre phrase.
Qu’est-ce que le temps « analyse » d’un paragraphe ?
Interpréter l’effet de la citation : ce qu’elle fait éprouver ou comprendre.
À quoi sert le temps « lien » ?
À rattacher l’effet analysé à ta thèse d’ensemble.
Pourquoi ne pas enchaîner les citations sans analyse ?
Une citation sans analyse de son effet ne prouve rien.
Quelle est l’erreur d’ouverture la plus fréquente ?
Ouvrir par un constat (« il y a des métaphores ») au lieu d’une idée.
Ce modèle français ressemble à quel schéma anglais ?
À PEEL : Point, Preuve, Effet, Lien — mais pensé en français.
Faut-il recopier une longue citation en bloc ?
Non : mieux vaut insérer quelques mots choisis dans ta phrase.
Comment savoir si un paragraphe est complet ?
Les quatre temps y sont : si l’un manque, le paragraphe boite.
Quelle différence entre analyser et évaluer ?
Analyser dit ce que fait un procédé ; évaluer juge à quel point il fonctionne.
Qu’est-ce qu’un langage évaluatif ?
Des mots prudents qui pèsent un effet : « s’avère efficace parce que… », « l’effet reste ambigu ».
Pourquoi évaluer fait-il gagner des points ?
Le Critère B récompense l’analyse ET l’évaluation ; la bande haute exige de peser l’effet.
« La métaphore rend l’image plus forte » — analyse ou évaluation ?
De l’analyse : on décrit l’effet sans juger jusqu’où il marche.
« La métaphore s’avère efficace mais un peu attendue » — analyse ou évaluation ?
De l’évaluation : on pèse l’effet et on le nuance.
Que faire quand plusieurs effets se disputent ?
Dire lequel domine et pourquoi, au lieu de tous les lister à plat.
Une formule utile pour amorcer une évaluation ?
« Cet effet s’avère particulièrement efficace parce que… ».
Comment nuancer un jugement d’effet ?
Avec un mot prudent : « l’effet reste plus ambigu qu’il n’y paraît ».
Que veut dire « peser » un effet ?
Juger jusqu’où il fonctionne et comment le lecteur réagit vraiment, pas seulement le nommer.
Erreur la plus fréquente au Critère B ?
Décrire les effets sans jamais les évaluer ni prendre position.
Par quoi commence une analyse complète ?
Par situer le texte : son type et sa visée.
Quels sont les trois temps pour chaque procédé ?
Je nomme le procédé, j'explique l'effet, je relie au sens.
Comment organiser les procédés dans un paragraphe ?
En les regroupant par intention, pas dans l'ordre du texte.
Qu'est-ce que « la visée » d'un texte ?
Ce que l'auteur cherche à obtenir : informer, persuader, émouvoir, dénoncer.
Quel geste vise le 7 en fin d'analyse ?
Évaluer le procédé le plus efficace et dire pourquoi.
Pourquoi situer le texte avant d'analyser ?
Le type et la visée donnent un cap qui oriente l'interprétation de chaque procédé.
Quelle erreur coûte le plus de points au Critère B ?
Nommer les procédés sans en interpréter l'effet ni les relier au sens.
Que récompense le Critère A ?
La compréhension et l'interprétation : situer le texte et en saisir la visée.
Que récompense le Critère B ?
L'analyse et l'évaluation : effet des procédés et jugement sur le plus efficace.
Liste ou chemin : qu'attend l'examinateur ?
Un chemin — situer, regrouper, procédé → effet → sens, évaluer — pas une liste.
Quelle est la visée d'une publicité ?
Persuader et vendre : faire agir le destinataire, pas l'informer.
Comment une pub désigne-t-elle sa cible ?
En s'adressant en face — « tu », « vous », impératif — pour que le lecteur se sente visé.
Que vend vraiment une publicité ?
Un sentiment (liberté, appartenance, statut), pas seulement le produit.
Qu'est-ce qu'un slogan ?
Une formule courte et frappante, facile à retenir, qui résume la promesse de la marque.
À quoi sert l'impératif dans une pub ?
À t'ordonner d'agir — « Ose. », « Choisis. » — et à te sentir personnellement visé.
Qu'est-ce que l'urgence / la peur de manquer (FOMO) ?
Une échéance (« jusqu'à dimanche ») qui pousse à acheter tout de suite.
Comment analyse-t-on une pub au BI ?
On nomme le sentiment vendu et le procédé qui le déclenche, on n'écrit pas « ça persuade ».
Erreur la plus fréquente en analysant une pub ?
Dire seulement « elle veut vendre » sans nommer le sentiment précis.
Pourquoi le produit passe-t-il au second plan ?
Parce que la pub vend d'abord une émotion et une identité ; le produit n'est qu'un prétexte.
Persuader ou informer ?
Une pub PERSUADE (elle veut te faire agir) ; un article informe (il veut t'expliquer).
Qu'est-ce qu'une affiche, comme type de texte ?
Un texte visuel pensé pour l'impact immédiat dans un espace public.
Quelle est la visée d'une affiche ?
Frapper le regard en une seconde et pousser le passant à agir.
Qui est le destinataire d'une affiche ?
Le passant, souvent pressé, dans un espace public.
Pourquoi une affiche a-t-elle peu de texte ?
Parce que le passant ne s'arrête pas : l'image porte le message.
Que connotent les couleurs d'une affiche ?
Un sens choisi : rouge = urgence, vert = nature, noir = sérieux.
Qu'est-ce que l'appel à l'action ?
Un impératif bref qui dit au passant quoi faire tout de suite.
Qu'est-ce que la hiérarchie visuelle ?
L'ordre dans lequel les éléments attirent le regard, du plus gros au plus petit.
Comment analyse-t-on une affiche au BI ?
On nomme le choix visuel puis on interprète son effet sur le passant.
Erreur la plus fréquente en analysant une affiche ?
La décrire au lieu d'interpréter ce que chaque choix produit.
Image dominante ou hiérarchie visuelle ?
L'image dominante est l'élément principal ; la hiérarchie est l'ORDRE de lecture des éléments.
Qu'est-ce qu'une brochure (dépliant) ?
Un texte non littéraire qui informe sur une offre, un lieu ou une cause et persuade le lecteur d'agir.
Quelle est la double visée d'une brochure ?
Informer et persuader en même temps.
Qui est le destinataire d'une brochure ?
Un lecteur pressé qu'on veut convaincre vite, souvent tutoyé ou vouvoyé directement.
Cite deux conventions typiques d'une brochure.
Des sous-titres/puces qui découpent l'information et un appel à l'action final.
« bénéfice plutôt que caractéristique » — qu'est-ce que ça veut dire ?
Dire ce que le lecteur y gagne (« tu changes de métier ») plutôt qu'un fait brut (« 200 heures »).
Qu'est-ce qu'un appel à l'action dans une brochure ?
La phrase finale qui pousse à agir : « inscris-toi », « appelle-nous », avec un contact visible.
Comment analyse-t-on une brochure au BI ?
On montre comment la mise en page et le ton servent la double visée informer + persuader, et on interprète l'effet.
Brochure ou article de presse ?
La brochure PERSUADE d'agir et se lit en fragments ; l'article informe et s'organise en paragraphes suivis.
Pourquoi la mise en page compte-t-elle dans une brochure ?
Sous-titres et puces laissent saisir l'information d'un coup d'œil : c'est fait pour un lecteur pressé.
Erreur la plus fréquente en analysant une brochure ?
Reconnaître le type de texte mais ne pas interpréter comment il informe ET persuade.
Quelle est la visée du matériel de campagne ?
Te faire agir : mobiliser, changer un comportement, souvent avec urgence.
Qu'est-ce qu'un appel à l'action ?
Une consigne, souvent à l'impératif, qui commande le geste : « Trie ! », « Donne ! ».
Qu'est-ce que le « nous » inclusif dans une campagne ?
Un « nous » qui t'enrôle parmi les gens bien, face à un « eux » coupable.
À quoi sert la donnée choc ?
À créer l'urgence : un chiffre frappant qui rend le problème concret et pressant.
À quoi sert le slogan dans une campagne ?
À refermer le message d'une formule mémorable qui reste dans la tête.
Comment fonctionne le cadre « eux » contre « nous » ?
Il oppose un « nous » responsable à un « eux » vague pour ranger le lecteur du bon côté.
Comment analyse-t-on le matériel de campagne au BI ?
On nomme la visée puis on relie chaque procédé à son effet sur le lecteur.
Campagne : informer ou faire agir ?
Faire AGIR : elle veut un geste, pas seulement transmettre une information.
Quel effet vise l'appel émotionnel d'une campagne ?
Ouvrir le lecteur, le toucher, pour préparer le geste demandé ensuite.
Erreur la plus fréquente en analysant une campagne ?
Dire « c'est une pub » sans nommer la visée ni interpréter les procédés.
Quelle est la visée d'un discours ?
Persuader et émouvoir un public réuni ; il est écrit pour être entendu.
Qui est le destinataire d'un discours ?
Un public rassemblé devant l'orateur — diplômés, foule, citoyens.
Qu'est-ce que l'adresse directe dans un discours ?
Parler AU public : « vous », « nous », l'impératif, la question rhétorique.
Qu'obtient le « nous » dans un discours ?
Il soude l'orateur et le public en un seul groupe.
À quoi sert une question rhétorique ?
Elle n'attend pas de réponse : elle fait réfléchir le public et l'entraîne dans le raisonnement.
Qu'est-ce qu'une anaphore ?
La reprise du même mot ou groupe en tête de phrases successives, pour marteler une idée.
Qu'est-ce qu'un tricolon ?
Un groupe de trois éléments qui crée un rythme montant (« hier, aujourd'hui, demain »).
Pourquoi la chute d'un discours importe-t-elle ?
Brève et frappée, c'est la phrase que le public retient en sortant.
Comment analyse-t-on un discours au BI ?
On montre qu'il est bâti pour être entendu et on interprète l'effet de l'oralité sur le public.
Erreur la plus fréquente en analysant un discours ?
Poser l'étiquette « discours » sans interpréter comment l'oralité sert la visée.
Quelle est la visée de l’article de magazine ?
Informer ET divertir : il accroche un lecteur qui lit par plaisir.
Qu’est-ce que le chapeau d’un article ?
Les quelques lignes en gras sous le titre qui résument l’enjeu et donnent envie de lire.
À quoi sert un titre accrocheur ?
À intriguer le lecteur pour le capter avant le premier paragraphe.
Comment reconnaît-on la voix d’auteur ?
Ton libre, anecdote d’ouverture, avis glissé, humour : une personne se fait entendre.
Qu’apporte une anecdote d’ouverture ?
Elle plonge le lecteur dans une scène concrète et l’attache au sujet avant les faits.
Article de magazine ou brève d’information ?
La brève est neutre et efface l’auteur ; l’article assume une voix et mêle faits et couleur.
Que signifie « mélange faits + couleur » ?
Donner l’information tout en l’habillant d’exemples, d’émotion et de style pour la rendre vivante.
À quoi servent les intertitres dans un article ?
À rythmer la lecture et à guider le lecteur d’une section à l’autre.
Comment analyse-t-on un article de magazine au BI ?
On nomme une convention puis on interprète son effet sur le destinataire.
Erreur la plus fréquente en analysant un article ?
Dire « c’est un article » sans montrer comment sa voix double informe et divertit.
Quelle est la visée de l’article de presse ?
Informer d’un fait avec une objectivité apparente, pour un lectorat pressé.
Qui est le destinataire typique d’un article ?
Un lectorat large et pressé qui veut comprendre le fait rapidement.
Qu’est-ce que le chapeau d’un article ?
Le court paragraphe en gras sous le titre qui répond déjà au QQOQCP.
Que désigne le QQOQCP ?
Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? — l’essentiel d’un fait.
Qu’est-ce que la pyramide inversée ?
Placer l’essentiel en premier et les détails ensuite, du plus au moins important.
À quelle personne l’article est-il rédigé ?
À la troisième personne, dans un registre objectif et impersonnel.
Pourquoi l’article cite-t-il des sources ?
Pour rapporter des propos sans se les approprier : l’auteur s’efface derrière la source.
Que signifie « objectivité construite » ?
L’air neutre est fabriqué par des choix : inclusions, ordre, sources retenues.
Comment analyse-t-on un article au BI ?
On nomme ses conventions puis on interprète comment elles orientent le lecteur.
Erreur la plus fréquente en analysant un article ?
Conclure « c’est neutre » sans montrer par quels choix l’objectivité est fabriquée.
Qu'est-ce qu'un éditorial ?
Un texte où le journal lui-même prend position sur un sujet d'actualité.
Quelle est la visée d'un éditorial ?
Poser la position du journal et faire réfléchir ou agir le lecteur.
Qui est le destinataire d'un éditorial ?
Le lecteur fidèle du journal, que le texte veut convaincre.
Pourquoi l'éditorial dit-il « nous » ?
Parce que c'est l'institution, la rédaction entière, qui parle d'une seule voix.
L'éditorial est-il signé d'un nom ?
Non : il porte la voix du journal, pas celle d'un journaliste identifié.
Quel est le ton typique d'un éditorial ?
Grave, mesuré, à la hauteur du sérieux du sujet traité.
Éditorial ou tribune d'opinion ?
L'éditorial = la voix du JOURNAL ; la tribune = l'avis d'un INDIVIDU invité.
Comment se ferme souvent un éditorial ?
Sur un appel à la réflexion ou à l'action : « Il est temps d'agir. »
Comment analyse-t-on un éditorial au BI ?
On montre comment la voix du journal construit son autorité, pas juste qu'il donne un avis.
Erreur la plus fréquente sur l'éditorial ?
Le confondre avec l'avis d'un individu au lieu de la position de l'institution.
Qu’est-ce que la chronique d’opinion ?
Un texte signé où un chroniqueur défend un point de vue avec sa propre voix pour persuader.
Quelle est la visée d’une chronique d’opinion ?
Persuader le lecteur depuis une voix personnelle et reconnaissable.
Qu’appelle-t-on la « persona » du chroniqueur ?
L’image de soi qu’il construit dans le texte, distincte de la personne réelle.
Quelle est la différence entre chronique et éditorial ?
La chronique = un « je » individuel ; l’éditorial = la voix de l’institution.
Quel rôle joue l’humour dans une chronique ?
Il fait passer la critique et crée de la complicité avec le lecteur.
Qu’est-ce que la connivence avec le lecteur ?
Le clin d’œil qui range le lecteur dans le camp du chroniqueur.
Pourquoi le style littéraire compte-t-il dans une chronique ?
Parce que le style EST l’argument : il fait adhérer par le plaisir de la lecture.
Comment analyse-t-on une chronique au BI ?
On lit la persona et on interprète comment sa voix persuade, sans résumer l’avis.
Le « je » d’une chronique est-il la personne réelle ?
Non : c’est une persona construite ; on analyse l’image, pas la biographie.
Erreur fréquente en analysant une chronique ?
Résumer ce que pense l’auteur au lieu d’analyser comment sa voix te persuade.
Quelle est la visée d’un entretien ?
Révéler une personne (ou un sujet à travers elle) en la faisant réagir aux questions du journaliste.
Qu’est-ce que le chapeau d’un entretien ?
Le court texte de présentation qui cadre l’invité avant le dialogue.
Qu’appelle-t-on le format Q/R ?
L’alternance entre questions du journaliste et réponses de l’invité.
Pourquoi les questions ne sont-elles pas neutres ?
Elles orientent la réponse et révèlent ce que le journaliste cherche à faire dire.
Qu’est-ce que le montage d’un entretien ?
La sélection et l’ordre des répliques que le journaliste décide de garder.
Que révèle la manière de parler de l’invité ?
Son caractère : hésitations, esquives ou assurance en disent souvent plus que le contenu.
Le destinataire d’un entretien de presse ?
Le lecteur curieux de découvrir une personnalité au-delà de son image publique.
Comment analyse-t-on un entretien au BI ?
En cherchant la main du journaliste : chapeau, questions, montage — pas seulement les mots de l’invité.
Entretien : parole spontanée ou texte construit ?
Un texte construit : le journaliste choisit tout ce qu’on lit.
Erreur la plus fréquente en analysant un entretien ?
Paraphraser l’invité sans voir que le journaliste a composé le portrait.
Qu'est-ce qu'une critique (type de texte) ?
Un texte qui informe sur une œuvre, l'évalue selon des critères et recommande — ou non — à un lecteur.
Quelle est la visée d'une critique ?
Informer, évaluer et recommander : elle juge une œuvre pour aider le lecteur à décider.
Qui est le destinataire type d'une critique ?
Un lecteur qui hésite avant de voir, lire ou goûter — il cherche un avis fiable.
Que sont les « critères » d'une critique ?
Les aspects précis évalués : jeu, scénario, rythme, cuisine, service…
Qu'est-ce que l'adjectivation évaluative ?
L'emploi d'adjectifs chargés de valeur (« bouleversant », « poussif ») qui portent le jugement.
Que veut dire « ne pas divulgâcher » ?
Résumer l'œuvre sans en révéler la fin, pour ne pas gâcher la découverte.
Où se trouve le plus souvent le verdict ?
Dans la chute : une recommandation finale, parfois une note, qui condense l'avis.
Quelle « voix » adopte le critique ?
Une voix experte mais proche : il connaît l'œuvre, mais s'adresse au lecteur comme un conseiller.
Comment analyse-t-on une critique au BI ?
On montre COMMENT le jugement est argumenté — critères, adjectivation, verdict —, pas seulement qu'il y en a un.
Erreur la plus fréquente en analysant une critique ?
La lire comme un texte neutre et oublier qu'elle évalue et recommande.
Qu'est-ce qu'un blog ?
Un texte en ligne où un auteur partage, sur un ton personnel et proche, une expérience ou une opinion.
Quelle est la visée du blog ?
Partager plutôt qu'informer froidement, et créer un lien avec le lecteur.
Qui est le destinataire d'un blog ?
Un lecteur traité comme un proche, invité à réagir et à commenter.
Quelle marque de langue signale la voix personnelle ?
Le « je », l'expérience vécue et l'opinion assumée.
Comment le blog s'adresse-t-il au lecteur ?
Directement (« vous/tu »), sur un ton parlé, avec une invitation à commenter.
Qu'est-ce que l'immédiateté d'un blog ?
L'impression que l'auteur écrit sur le vif, presque en direct.
Quel effet produit la proximité du ton ?
Elle met le lecteur en confiance et rend l'opinion plus contagieuse.
Blog ou article de presse ?
Le blog assume un « je » subjectif ; l'article vise un ton neutre et informatif.
Que traduisent les hyperliens et l'appel au commentaire ?
L'ancrage dans l'actualité et la volonté d'ouvrir un dialogue.
Erreur la plus fréquente en analysant un blog ?
Coller l'étiquette « blog » sans interpréter comment la proximité crée la confiance.
Qu'est-ce qu'une page web comme type de texte ?
Un texte multimodal et interactif que le visiteur parcourt de façon non linéaire.
Que veut dire « multimodal » ?
Qui combine plusieurs modes : texte, image, couleur, lien et mise en page.
Qu'est-ce que la hiérarchie visuelle ?
La façon dont la mise en page classe l'information par taille, couleur et place à l'écran.
Qu'est-ce qu'un appel à l'action ?
Un bouton ou un lien qui pousse le visiteur à agir : « Faire un don », « S'inscrire ».
Que révèle souvent l'appel à l'action ?
La visée réelle du site, au-delà de ce que disent les mots.
Que veut dire « lecture non linéaire » ?
Le visiteur choisit son parcours au lieu de lire une ligne unique du haut vers le bas.
Quelles visées une page web peut-elle avoir ?
Informer, vendre ou représenter une institution.
À quoi sert le menu de navigation ?
À classer le site en sections et à laisser le visiteur choisir où aller.
Comment analyse-t-on une page web au BI ?
On lit le design (mise en page, couleurs, boutons), pas seulement le texte écrit.
Erreur la plus fréquente devant une capture d'écran ?
Résumer les mots sans interpréter ce que fait la mise en page.
Quelle est la visée d'une publication sur les réseaux sociaux ?
Capter l'attention en quelques secondes et provoquer une réaction ou un partage.
Qui est le destinataire type d'un post ?
Un lecteur qui défile vite, distrait, sans patience, qu'il faut arrêter aussitôt.
Qu'est-ce qu'un hashtag ?
Un mot-clé précédé de # qui rattache le post à une conversation collective.
À quoi servent les émojis dans un post ?
Ils remplacent l'intonation de la voix et donnent le ton en un signe.
Qu'est-ce que l'oralité écrite ?
Une langue courte, en fragments, écrite comme on parle, faite pour être lue en une seconde.
Qu'est-ce que la viralité ?
La capacité d'un contenu à être massivement partagé ; elle façonne chaque choix de langue.
Pourquoi un post lance-t-il un appel à interagir ?
Chaque commentaire ou partage relance sa portée : le lecteur devient un relais.
Comment analyse-t-on un post au BI ?
On nomme la visée et les conventions, puis on interprète comment la course au partage façonne la langue.
Erreur fréquente en analysant un post ?
Le résumer au lieu d'interpréter comment chaque choix vise le partage.
Quel rôle joue l'image dans une publication ?
Elle porte souvent le message ; le texte se réduit à une accroche qui la lance.
Qu'est-ce qu'une transcription ?
Recopier par écrit la parole réelle d'un podcast, d'un débat ou d'une interview, en gardant l'oral fidèlement.
Quelle est la visée d'une transcription ?
Garder une trace fidèle de la parole telle qu'elle a été dite.
Que sont les marques d'oralité ?
Les tics de langage, répétitions, phrases inachevées et interruptions de la parole spontanée.
À quoi sert une didascalie entre crochets ?
À noter le ton ou le geste — [rires], [silence] — et recréer la scène orale.
Que révèle un « [silence] » dans une transcription ?
Un blanc gênant qui en dit souvent plus long qu'une réplique sur le malaise du locuteur.
Que sont les tours de parole ?
L'alternance des locuteurs : qui parle, quand, et qui domine l'échange.
Pourquoi la transcription révèle-t-elle un personnage autrement qu'une prose soignée ?
Parce qu'elle garde les ratés de l'oral, qui trahissent l'hésitation et l'émotion réelles.
Comment analyse-t-on une transcription au BI ?
On nomme la marque d'oralité et on interprète ce qu'elle révèle du locuteur.
Quel registre domine souvent une transcription ?
Le registre familier, spontané, proche de la conversation réelle.
Erreur la plus fréquente en analysant une transcription ?
Dire « c'est de l'oral » sans interpréter ce que la spontanéité révèle.
Qu’est-ce qu’une infographie ?
Un texte non littéraire qui marie chiffres, icônes et images pour faire saisir des données d’un seul regard.
Quelle est la visée d’une infographie ?
Expliquer vite un processus ou des données, « d’un coup d’œil ».
Qui est le destinataire type d’une infographie ?
Un public pressé, qui survole et ne lit pas tout en détail.
Qu’est-ce que la hiérarchie visuelle ?
L’ordre imposé à l’œil par la taille, la couleur et la position des éléments.
Que fait un chiffre-choc géant en haut de l’affiche ?
Il capte l’œil en premier et s’impose comme l’idée à retenir.
À quoi servent les flèches et les icônes ?
À tracer un parcours de lecture guidé, un raisonnement qui paraît évident.
Pourquoi une infographie n’est-elle pas neutre ?
Sa mise en page décide de ce que tu remarques ; même des chiffres exacts orientent.
Que signale une source en tout petit, en bas ?
Que ce qui fonderait les chiffres est effacé du regard du lecteur.
Comment analyse-t-on une infographie au BI ?
On nomme les choix de mise en page et on interprète l’effet qu’ils produisent.
Erreur la plus fréquente en analysant une infographie ?
Décrire les éléments sans interpréter ce que la mise en page fait retenir.
Qu’est-ce qu’un dessin de presse ?
Une image satirique qui critique l’actualité par l’humour, publiée dans un journal.
Quelle est sa visée ?
Critiquer une décision ou une personnalité par la satire, pour faire réagir le lecteur.
Qu’est-ce qu’un symbole dans un dessin de presse ?
Une image reconnue de tous qui porte une idée (Marianne, colombe, balance).
À quoi sert l’exagération ?
À grossir un trait pour rendre visible et ridicule le défaut visé.
Qu’est-ce que l’ironie visuelle ?
Un écart entre l’image et le texte, ou entre ce qu’on voit et ce qu’on attendait, qui porte la critique.
Pourquoi le texte y est-il minimal ?
L’argument passe par l’image ; une bulle ou une légende suffit à créer le décalage.
Comment analyse-t-on un dessin de presse au BI ?
On identifie les procédés puis on interprète la cible et l’effet, sans se limiter à décrire.
Décrire ou interpréter ?
Décrire l’image ne suffit pas : il faut interpréter ce que le dessinateur dénonce.
Que dénonce souvent un contraste dans un dessin ?
Une opposition — riche/pauvre, discours/réalité — qui condense le jugement porté.
Erreur la plus fréquente en analysant un dessin ?
Rester à la description et oublier d’interpréter la visée satirique.
Qu'est-ce qu'une case (vignette) ?
Une image encadrée de la planche, lue dans un ordre précis.
Qu'est-ce que la gouttière ?
L'espace blanc entre deux cases, où se cache l'ellipse.
Qu'est-ce que l'ellipse dans une BD ?
L'action non montrée entre deux cases, que le lecteur reconstitue seul.
Bulle ou cartouche : quelle différence ?
La bulle porte les paroles/pensées d'un personnage ; le cartouche porte la voix du narrateur ou le temps.
Quelle est la visée d'une BD ?
Raconter, émouvoir ou critiquer par une séquence d'images et de texte.
Que produit un changement de plan (large → gros plan) ?
Il ralentit ou souligne un détail et guide l'œil vers ce qui compte.
Pourquoi la dernière case est-elle importante ?
Elle porte souvent la chute, l'humour ou la critique : c'est le point d'arrivée.
Comment analyse-t-on une planche au BI ?
On lit la séquence et on interprète l'effet de l'ordre des cases, pas seulement le dessin.
Que crée un écart entre l'image et la bulle ?
Une ironie : le frottement image–texte dévoile le contraire des mots.
Erreur la plus fréquente en analysant une BD ?
Décrire une case isolée sans analyser la séquence et l'ellipse.
Qu'est-ce qu'une photographie comme type de texte ?
Une image fixe composée pour montrer, émouvoir ou convaincre.
Qu'est-ce que le cadrage ?
Ce que le photographe garde dans l'image et ce qu'il en coupe.
Que fait un gros plan ?
Il impose l'émotion en concentrant l'œil sur un détail ou un visage.
Que suggère une contre-plongée (vue d'en bas) ?
Elle grandit le sujet et suggère la puissance ou l'autorité.
Que suggère une plongée (vue d'en haut) ?
Elle écrase le sujet et le rend petit ou vulnérable.
Quel est l'effet du regard du sujet vers l'objectif ?
Il s'adresse au lecteur et le met en face du sujet.
À quoi sert la légende d'une photo ?
À orienter l'interprétation de l'image.
Pourquoi dit-on qu'une photo n'est jamais neutre ?
Parce que chaque choix — cadrage, angle, lumière — oriente ce qu'on ressent.
Comment analyse-t-on une photographie au BI ?
On nomme les choix du photographe et on interprète l'effet de chacun.
Erreur la plus fréquente en analysant une photo ?
Décrire ce qu'on voit sans interpréter les choix qui le composent.
Qu'est-ce qu'un extrait de documentaire ?
Un texte audiovisuel qui présente le réel en le sélectionnant et en le commentant pour orienter le spectateur.
Qu'est-ce que la voix off ?
Une voix hors champ qui commente les images avec l'autorité du narrateur.
Quelle est la visée d'un documentaire ?
Informer et persuader sur le réel sous une apparence d'objectivité.
À quoi sert le témoignage face caméra ?
À donner un visage et une émotion à la thèse défendue.
Pourquoi le montage n'est-il jamais neutre ?
Parce que chaque plan gardé ou coupé est un choix qui oriente le spectateur.
Quel rôle joue la musique dans un documentaire ?
Elle impose un ton et une émotion aux images, l'air de rien.
Comment analyse-t-on un documentaire au BI ?
On démonte l'apparente objectivité et on interprète le point de vue construit.
Que révèle le choix des témoins ?
Qui parle et qui reste muet trahit le point de vue du documentaire.
Que peut faire un silence dans un montage ?
Créer un vide qui fait ressentir une absence ou renforcer une émotion.
Erreur la plus fréquente en analysant un documentaire ?
Le paraphraser (« il explique que… ») au lieu d'analyser comment il oriente.
Qu'est-ce qu'un photogramme ?
Un seul plan arrêté d'un film, une image fixe qu'on analyse comme un texte visuel.
Quelle est la visée d'un photogramme ?
Condenser, en un seul instant, une émotion et un sens sans recourir aux mots.
Que fait un gros plan ?
Il force l'intimité : il isole un visage ou un détail et en intensifie l'émotion.
Que dit souvent un plan large ?
Il replace une silhouette dans un grand espace vide et peut suggérer la solitude ou l'écrasement.
Contre-plongée : quel effet ?
La caméra regarde d'en bas ; le personnage paraît puissant et dominant.
Plongée : quel effet ?
La caméra regarde d'en haut ; le personnage paraît petit et vulnérable.
Que fait la lumière et la couleur ?
Elles fixent l'humeur : froide et hostile, ou chaude et tendre.
Qu'est-ce que le hors-champ ?
Ce qui existe hors du cadre, qu'on ne voit pas mais qui oriente le sens et l'attente.
Comment analyse-t-on un photogramme au BI ?
On nomme un choix visuel (cadrage, lumière, regard) et on interprète l'émotion qu'il crée.
Erreur la plus fréquente devant un photogramme ?
Raconter une histoire au lieu d'analyser les choix visuels réellement présents dans le plan.
Qu'est-ce qu'une lettre comme type de texte ?
Un texte adressé à un destinataire nommé, avec en-tête, registre et formule de politesse.
Quelle est la visée d'une lettre ?
Informer, persuader ou émouvoir un destinataire précis.
Que règle le choix « tu » / « vous » ?
La relation : le « tu » rapproche, le « vous » installe respect et distance.
Qu'est-ce qu'une lettre ouverte ?
Une lettre à une personne précise mais publiée pour être lue par tous.
Que signale l'en-tête d'une lettre ?
À qui l'on écrit et sur quel registre : « Cher ami » ou « Madame la Directrice ».
À quoi sert la formule de politesse finale ?
Elle confirme la distance : « Bien à toi » ou « Je vous prie d'agréer… ».
Comment analyse-t-on une lettre au BI ?
On nomme le destinataire et la relation, puis on interprète comment ils servent la visée.
Lettre personnelle ou lettre formelle ?
La personnelle tutoie un proche ; la formelle vouvoie une autorité ou un inconnu.
Pourquoi le destinataire est-il central dans une lettre ?
Parce que tout — ton, registre, choix des mots — est réglé pour lui.
Erreur la plus fréquente en analysant une lettre ?
Recopier l'en-tête sans interpréter la relation avec le destinataire.
Qu’est-ce qu’un extrait de mémoires ?
Un texte où un auteur, à la première personne, revient sur son passé pour lui donner un sens.
Quelle est la visée des mémoires ?
Reconstruire et donner un sens à une expérience vécue, pas seulement la raconter.
Qu’est-ce que le double regard ?
La cohabitation du moi d’alors et du moi qui écrit et interprète après coup.
Quel « je » vit la scène ?
Le moi d’alors, de l’intérieur, sans encore la comprendre.
Quel « je » donne le sens ?
Le moi qui se souvient, avec le recul du présent.
Pourquoi parle-t-on de souvenir « sélectionné » ?
L’auteur ne raconte pas tout : il choisit le moment qui compte.
À quoi sert le détail sensoriel ?
À rouvrir la mémoire et rendre la scène vivante et chargée d’émotion.
Quel est le ton des mémoires ?
Intime et réflexif : on se confie et on réfléchit à ce qu’on a vécu.
Mémoires ou reportage ?
Les mémoires reconstruisent un vécu personnel ; le reportage rapporte des faits vérifiés.
Erreur fréquente en analysant des mémoires ?
Résumer le souvenir sans repérer le regard rétrospectif ni le sens qu’il donne.
Qu'est-ce qu'un récit de voyage, comme type de texte ?
Le récit subjectif, à la première personne, de la rencontre d'un voyageur avec un lieu et une culture autres.
Quelle est la visée d'un récit de voyage ?
Faire vivre au lecteur la rencontre avec l'ailleurs, à travers le regard d'un voyageur.
Qui est le destinataire d'un récit de voyage ?
Un lecteur resté chez lui, à qui l'on rapporte et fait ressentir l'ailleurs.
Pourquoi le récit de voyage est-il à la première personne ?
Parce que tout passe par le regard subjectif du voyageur : on découvre en même temps que lui.
À quoi sert le détail sensoriel dans un récit de voyage ?
À faire ressentir le lieu (odeur, couleur, bruit) au lieu de le résumer abstraitement.
Que révèle le contraste familier / étranger ?
Autant le voyageur que le lieu : ses attentes, ses préjugés, parfois son ironie envers lui-même.
Le récit de voyage est-il objectif ?
Non : son regard est subjectif ; le voyageur choisit ce qu'il montre et le colore de son émotion.
Que mêle souvent un récit de voyage ?
De la description, de l'anecdote et de la réflexion, portées par un même « je ».
Comment analyse-t-on un récit de voyage au BI ?
On nomme le procédé (narration, détail, contraste) puis on interprète ce que le regard révèle du lieu et du voyageur.
Erreur la plus fréquente en analysant un récit de voyage ?
Le lire comme un reportage objectif au lieu d'interpréter son regard subjectif.
Quelle est la visée d'un essai ?
Explorer une idée avec une voix propre, sans prétendre la démontrer catégoriquement.
Qu'est-ce que la voix réflexive de l'essai ?
Une voix subjective qui assume le « je », doute et nuance devant le lecteur.
Quel est le destinataire typique de l'essai ?
Un lecteur cultivé qu'on invite à réfléchir, pas à obéir ni à acheter.
À quoi sert une digression dans un essai ?
À relancer l'idée par une anecdote ou une comparaison, avant d'y revenir enrichi.
Qu'est-ce qu'une chute ouverte ?
Une dernière phrase qui ouvre une question au lieu de conclure.
Pourquoi l'essai assume-t-il la subjectivité ?
Parce que le genre montre une pensée personnelle en train de se chercher.
Essai ou article : quelle différence de visée ?
L'article démontre une thèse ; l'essai explore une idée sans la clore.
Comment analyse-t-on un essai au BI ?
On nomme la voix, les détours et la chute, puis on interprète l'effet sur le lecteur.
Quel ton domine dans un essai ?
Un ton cultivé mais personnel, où l'auteur pense à voix haute.
Erreur la plus fréquente en analysant un essai ?
Le lire comme un article et chercher une thèse fermée à résumer.
Quelle est la visée d'un extrait littéraire en prose ?
Raconter et évoquer avec une intention esthétique : faire sentir autant que raconter.
Qu'est-ce que la voix narrative ?
Le point de vue depuis lequel l'histoire est racontée — un « je » intérieur ou un narrateur extérieur.
Que regarde-t-on dans le style d'un passage ?
Le choix des mots, les images et le rythme des phrases.
Que fait le rythme des phrases dans un récit ?
Longues ou brèves, elles font sentir la lenteur ou l'urgence de la scène.
Quelle erreur guette face à un extrait de prose ?
Résumer l'intrigue au lieu d'analyser les choix de l'auteur.
Que récompense l'examinateur à l'Épreuve 1 ?
L'analyse d'un procédé et de son effet, pas le résumé de l'histoire.
Voix intérieure ou extérieure : quelle différence ?
Un « je » vit la scène du dedans ; un narrateur extérieur l'observe et peut prendre ses distances.
Comment analyse-t-on la caractérisation ?
En montrant comment gestes, paroles et regard du narrateur dessinent le personnage.
À quoi sert une image (comparaison, métaphore) en prose ?
À matérialiser une émotion ou une atmosphère et à la faire sentir au lecteur.
Quelle est la démarche gagnante d'analyse ?
Nommer la voix, choisir un procédé précis, puis relier ce procédé à son effet.
Quelle est la visée d'un poème ?
Faire ressentir une émotion ou une idée à l'intensité maximale du langage.
Qu'appelle-t-on un vers ?
Une ligne du poème ; son découpage impose un rythme et un silence.
Qu'appelle-t-on une strophe ?
Un groupe de vers séparé des autres par un blanc.
Qu'est-ce qu'un enjambement ?
La phrase qui déborde d'un vers sur le suivant ; elle crée un élan ou une chute.
Qui est le « je » lyrique ?
Une voix qui sent, souvent distincte de l'auteur.
Que font les rimes et allitérations ?
Elles lient des mots par le son et renforcent une image ou une émotion.
Comment analyse-t-on un poème au BI ?
On relie un fait de forme à ce qu'il fait ressentir, sans paraphraser.
Erreur la plus fréquente face à un poème ?
Le paraphraser comme une histoire sans interpréter l'effet de la forme.
À quoi sert le titre d'un poème ?
Il oriente déjà la lecture et l'attente du lecteur.
Un vers très court isolé, quel effet ?
Il rompt le rythme et concentre le sens sur son mot.
Que demande l’Épreuve 1 ?
Analyser un texte non littéraire inconnu à partir d’une question directrice : montrer comment il est fait, non le résumer.
Quelle est la chaîne d’analyse à suivre ?
Choix de l’auteur → effet sur le lecteur → lien avec le sens, la visée et le destinataire.
Qu’est-ce qu’un « choix de l’auteur » ?
Une décision consciente — un mot, une image, une adresse, une rupture — jamais un simple hasard.
Que signifie « analyse guidée » ?
La question directrice oriente la lecture mais ne la limite pas : un autre aspect pertinent reste valable.
Qu’est-ce que la visée d’un texte ?
L’intention de l’auteur : informer, émouvoir, convaincre, dénoncer…
Pourquoi repérer le destinataire ?
L’effet d’un choix dépend du public visé : un même mot n’agit pas de la même façon selon le lecteur.
Quelle est l’erreur la plus fréquente à l’Épreuve 1 ?
Résumer ou paraphraser le texte au lieu d’analyser l’effet de ses choix.
Repérage ou analyse ?
Nommer un procédé, c’est du repérage ; interpréter son effet et son but, c’est de l’analyse.
Combien de critères, et sur combien de points ?
Quatre critères (A, B, C, D), 5 points chacun, soit /20.
Que récompense l’examinateur avant tout ?
L’interprétation des choix de l’auteur et de leur effet, pas le repérage ni le résumé.
Qu'est-ce que la question directrice ?
La consigne unique de l'Épreuve 1 (NM) qui oriente ton analyse d'un texte inconnu.
En combien de parties décompose-t-on une question directrice ?
Deux : le procédé/aspect à repérer et l'effet/visée à interpréter.
La question directrice limite-t-elle ton analyse ?
Non : elle oriente, elle n'enferme pas ; tu peux te concentrer sur un autre aspect pertinent.
Quel critère la question directrice fait-elle surtout gagner ?
Le Critère C — Focalisation et organisation — quand tu y reviens à chaque paragraphe.
Que faire à la fin de chaque paragraphe ?
Revenir à la question directrice pour garder l'analyse focalisée.
Recopier la question en introduction suffit-il ?
Non : il faut s'en servir comme fil conducteur, pas la ranger et l'oublier.
Que fait un devoir noté 7 avec la question directrice ?
Il s'en sert comme fil, puis la dépasse au bon moment tout en restant focalisé.
Dans « Comment l'auteur crée-t-il la tension par le rythme ? », que repère-t-on ?
Le rythme (le procédé) ; on interprète ensuite la tension (l'effet).
Erreur la plus fréquente avec la question directrice ?
La recopier puis ne plus jamais s'y référer dans le devoir.
Que faire si le texte impose un procédé fort hors question ?
L'exploiter : la consigne autorise un autre aspect pertinent, tant que tu restes focalisé.
Sur combien de points est notée l'Épreuve 1 (NM) ?
Sur 20 : quatre critères A–D, 5 points chacun.
Que note le critère A ?
La compréhension et l'interprétation : comprendre le texte et l'appuyer sur des citations justes.
Que note le critère B ?
L'analyse et l'évaluation : l'effet des choix de l'auteur sur le lecteur, puis le sens.
Que note le critère C ?
La focalisation et l'organisation : une thèse claire et des paragraphes analytiques ordonnés.
Que note le critère D ?
La langue : un français clair, précis et un registre soutenu.
Quel critère sépare le plus un 7 d'un 4 ?
Le critère B : passer du procédé à l'effet plutôt que de seulement le nommer.
Différence entre un 5 et un 3 en A ?
Le 5 comprend en profondeur et cite avec justesse ; le 3 reste en surface ou cite mal.
Le levier décisif du critère B ?
Interpréter l'effet : choix de l'auteur → effet sur le lecteur → sens du texte.
Le levier du critère C ?
Tenir une seule thèse du début à la fin, dans des paragraphes ordonnés.
Erreur la plus fréquente qui plafonne le critère B ?
Nommer les procédés sans jamais interpréter leur effet.
Quel est le premier geste face au texte inconnu de l’Épreuve 1 ?
Identifier le type de texte grâce à sa forme, avant même de lire ligne à ligne.
Quelles trois choses vérifier une fois le type reconnu ?
Sa visée, son destinataire et les conventions propres au type.
Comment reconnaître un article de presse à la forme ?
Un gros titre, souvent un chapô, une mise en colonnes et un ton informatif.
Comment reconnaître un blog à la forme ?
Un « je » qui se confie, un ton parlé, une date et souvent un appel au commentaire.
Comment reconnaître un discours à la forme ?
Des apostrophes (« Mesdames, Messieurs ») et des « nous » qui mobilisent l’auditoire.
Comment reconnaître une publicité à la forme ?
Un slogan court, un impératif et une image : elle vend un sentiment, pas un objet.
Comment reconnaître une infographie à la forme ?
Un graphique, des chiffres et une légende : sa visée est d’informer visuellement.
Comment reconnaître un entretien à la forme ?
Une alternance de questions et de réponses, souvent introduites par des tirets.
Pourquoi identifier le type oriente-t-il l’analyse ?
Parce que le type annonce d’avance sa visée, son destinataire et les conventions à commenter.
Où trouver le détail des conventions de chaque type ?
Dans les fiches de l’Unité 2, une par type de texte non littéraire.
Combien de lectures avant de rédiger à l'Épreuve 1 ?
Deux : une pour le sens, une pour les choix de l'auteur.
Que vise la première lecture ?
Le sens d'ensemble : type de texte, destinataire, visée.
Que vise la seconde lecture ?
Les choix de l'auteur : mots chargés, ton, structure, procédés.
Qu'annote-t-on dans la marge ?
Un choix de l'auteur ET son effet sur le lecteur, pas un résumé du contenu.
Pourquoi noter l'effet et pas seulement le procédé ?
Parce que « choix + effet » est déjà une phrase d'analyse pour les critères A et B.
Qu'est-ce que le destinataire d'un texte ?
La personne ou le public à qui l'auteur s'adresse.
Qu'est-ce que la visée d'un texte ?
Son intention : informer, convaincre, émouvoir, divertir…
Quel mot signale souvent une rupture dans la structure ?
Des connecteurs comme « Et pourtant », « Mais », qui font basculer le propos.
Annoter du contenu ou des choix ?
Des choix : « ton ironique » plutôt que « ici il parle de la pauvreté ».
Erreur la plus fréquente en lisant un texte inconnu ?
Ne lire qu'une fois et raconter le texte au lieu de l'analyser.
Qu'est-ce qu'une thèse à l'Épreuve 1 ?
Une phrase défendable qui répond à la question directrice et prend position.
Qu'est-ce qu'un plan de paragraphes ?
Deux ou trois paragraphes regroupant les procédés par effet ou par idée.
Sur quoi regroupe-t-on les procédés dans un plan ?
Sur l'effet ou l'idée qu'ils produisent, jamais procédé par procédé.
Une bonne thèse, c'est quoi en une phrase ?
Une ligne qu'on pourrait contredire : elle argumente au lieu de constater.
Quel critère la thèse et le plan font-ils gagner ?
Le Critère C : Focalisation et organisation.
Pourquoi ne pas commenter ligne par ligne ?
Ça redonne la liste d'annotations et casse la focalisation de l'analyse.
Que doit défendre chaque paragraphe du plan ?
Une partie de la thèse, pour que l'ensemble reste cohérent.
« Ce texte utilise beaucoup de procédés » — est-ce une thèse ?
Non : c'est un constat vague, pas une position défendable.
Annotations → copie : quels deux gestes ?
Formuler une thèse, puis un plan regroupé par effet.
Erreur la plus fréquente dans le plan ?
Faire un paragraphe par procédé au lieu de regrouper par effet.
Que doit faire l'introduction de l'Épreuve 1 ?
Situer le texte, poser une thèse et annoncer la ligne d'argumentation.
Qu'est-ce qu'une thèse ?
La réponse claire que ton analyse va défendre, en une phrase, orientée par la question directrice.
Que signifie « situer le texte » ?
Nommer son type, sa visée et son destinataire.
Pourquoi ne pas résumer le texte en introduction ?
L'examinateur l'a déjà lu : le résumé n'apporte aucun point.
Quels critères l'introduction engage-t-elle surtout ?
Le Critère A (compréhension) et le Critère C (focalisation et organisation).
La thèse doit-elle répondre à la question directrice ?
Oui : c'est son rôle premier, même si tu peux choisir un autre angle pertinent.
Combien de phrases pour une bonne introduction ?
Trois ou quatre suffisent : brève, nette, sans remplissage.
Que veut dire « annoncer la ligne d'argumentation » ?
Signaler brièvement les deux ou trois axes que tu vas traiter, sans les développer.
Erreur la plus fréquente en introduction d'Épreuve 1 ?
Ouvrir par « Dans ce texte, l'auteur parle de… » et résumer.
Une citation longue a-t-elle sa place dans l'introduction ?
Non : elle fait perdre du temps ; garde les citations pour l'analyse.
À quoi sert la phrase d'accroche d'un paragraphe ?
À annoncer l'idée unique que le paragraphe va défendre.
Qu'est-ce qu'une citation intégrée ?
Une courte citation insérée dans ta propre phrase comme preuve, non recopiée à part.
Quel est le geste central du Critère B ?
Choix de l'auteur → effet sur le lecteur → sens qu'il sert.
Combien d'idées par paragraphe de développement ?
Une seule, autour de laquelle on regroupe les procédés.
Pourquoi ne pas lister les procédés ?
Lister relève du Critère A ; analyser leur effet en paragraphe relève du B.
Que fait la dernière phrase du paragraphe ?
Elle relie l'idée à la thèse d'ensemble de ton analyse.
Où le Critère B se gagne-t-il surtout ?
Dans les paragraphes de développement, quand on interprète l'effet des choix.
« Choix de l'auteur » : qu'est-ce que ça désigne ?
Ce que l'auteur décide de faire, et non ce qui « est » simplement dans le texte.
Différence entre un 4 et un 7 en développement ?
Le 4 nomme les procédés ; le 7 les regroupe autour d'une idée et en analyse l'effet.
Ordre des étapes d'un paragraphe analytique ?
Accroche → citation intégrée → analyse choix/effet/sens → lien avec la thèse.
Quel est le rôle d'une conclusion à l'Épreuve 1 ?
Rassembler l'analyse en une lecture d'ensemble et répondre à la question directrice.
Peut-on citer une preuve nouvelle en conclusion ?
Non : une preuve non analysée avant ne compte pas ; la conclusion rassemble.
Que veut dire « revenir à la thèse » ?
Redire la lecture d'ensemble défendue, sans recopier les paragraphes.
Qu'est-ce que la question directrice ?
La consigne qui oriente l'Épreuve 1 sans limiter ton analyse.
Comment élargir en fin de conclusion ?
Sur la visée du texte, son destinataire ou l'enjeu qu'il touche.
Quelle erreur casse une conclusion ?
Recopier l'introduction ou ajouter une citation qu'on n'a pas analysée.
Quel critère récompense une bonne conclusion ?
Le Critère C : focalisation et organisation.
Faut-il résumer chaque paragraphe en conclusion ?
Non : on synthétise en une lecture globale, on ne liste pas.
Que signifie « effet global » du texte ?
L'impression d'ensemble qui naît de tous les procédés réunis, pas d'un seul.
Par quoi finit-on idéalement ?
Par un enjeu plus large : ce que le texte dit au-delà de son sujet immédiat.
Combien de temps dure l’Épreuve 1 au NM ?
1 h 15 pour un texte non littéraire inconnu, noté sur 20.
Quels sont les quatre blocs de temps conseillés ?
Lecture + annotation, thèse + plan, rédaction, relecture.
Combien de minutes pour la lecture + annotation ?
Environ 15 min : une lecture pour le sens, une pour annoter les choix de l’auteur.
Combien de minutes pour la rédaction ?
Environ 40 min, le gros du temps de l’épreuve.
Pourquoi réserver 10 minutes de relecture ?
Pour corriger la langue (D) et vérifier que chaque procédé est interprété, pas seulement nommé.
Qu’est-ce que la question directrice ?
La question qui oriente l’analyse sans limiter les aspects que tu peux traiter.
Que couper si tu prends du retard ?
Un paragraphe d’analyse secondaire, jamais la conclusion ni la relecture.
Copie parfaite ou copie complète ?
Vise d’abord la copie complète : une fin qui manque coûte plus qu’un début imparfait.
Pourquoi poser une thèse avant de rédiger ?
Elle garde l’analyse focalisée (critère C) et fait écrire plus vite.
Erreur de gestion du temps la plus fréquente ?
Passer trop de temps sur le premier paragraphe et finir sans conclusion ni relecture.
Quelle est l'erreur la plus fréquente à l'Épreuve 1 ?
Résumer le texte au lieu d'analyser comment l'auteur écrit.
Que rapporte une simple liste de procédés ?
Presque rien : sans effet interprété, l'examinateur ne crédite pas le Critère B.
Que veut dire répondre au « et alors ? » ?
Dire l'effet du procédé sur le lecteur et pourquoi l'auteur l'a choisi.
Pourquoi tenir compte du type de texte et du destinataire ?
L'effet d'un procédé dépend du public visé et de la visée du texte.
Faut-il obligatoirement suivre la question directrice ?
Non : elle oriente mais ne limite pas ; on ne doit jamais l'ignorer, cependant.
Pourquoi éviter les citations trop longues ?
Elles mangent temps et lignes sans rien prouver ; cite court, analyse long.
Quel est le geste d'analyse attendu à chaque paragraphe ?
Choix de l'auteur → effet sur le lecteur → lien avec la visée du texte.
Que teste le Critère A par rapport au Critère B ?
A = compréhension ; B = analyse et évaluation des choix de l'auteur.
Comment bien gérer son temps à l'Épreuve 1 ?
Garder dix minutes pour finir ; trois procédés analysés valent mieux qu'une copie inachevée.
Comment relire sa copie efficacement ?
Se demander à chaque paragraphe : « J'analyse ou je raconte ? ».
Quelle est la forme d'une analyse de niveau 7 ?
Introduction avec thèse, trois paragraphes évalués et reliés, une conclusion.
Que fait l'introduction dans une analyse guidée ?
Elle nomme la publicité et sa cible, puis pose une thèse (comment le texte persuade).
Comment organise-t-on les paragraphes ?
Par effet : chacun est un choix évalué, relié au lecteur et à la thèse.
Qu'est-ce qui fait passer une analyse de 4 à 7 ?
Évaluer l'effet de chaque choix et le relier au lecteur et à la thèse.
Faut-il apprendre par cœur les phrases d'un modèle ?
Non : on reprend la méthode, car le texte de l'examen est inconnu.
Dans cette publicité, qui est l'« ennemi » ?
La semaine du lecteur / le lundi, personnifié en agresseur (« le poing »).
Quel est le geste le plus habile de la publicité DOUX ?
Redéfinir l'achat en soin de soi mérité (« tu as assez survécu »).
Qu'achète en réalité le lecteur, selon l'analyse ?
Du réconfort et du pardon — pas de la caféine.
Sur quoi doit conclure une analyse guidée ?
Sur l'effet global : ici, un achat émotionnel plutôt que pratique.
Que produit la personnification du café ?
Elle en fait un compagnon chaleureux et indulgent : une relation, pas un goût.
Quelles sont les deux grandes étapes d'une analyse guidée ?
Lire et annoter d'abord ; écrire ensuite (thèse puis paragraphes analytiques).
Qu'est-ce qu'une thèse, ici ?
Une phrase qui dit comment le texte agit sur son lecteur, que les paragraphes démontrent.
De quoi est fait un paragraphe analytique ?
Un choix de l'auteur cité, son effet analysé, le lien à la visée — dans cet ordre.
Que teste le critère A ?
La compréhension et l'interprétation du texte.
Que teste le critère B ?
L'analyse et l'évaluation des choix de l'auteur.
Que teste le critère C ?
La focalisation et l'organisation de la réponse.
Que teste le critère D ?
La langue : justesse, clarté, registre approprié.
La question directrice t'oblige-t-elle à répondre exactement à elle ?
Non : elle oriente ; tu peux traiter un autre aspect pertinent.
Erreur type qui bloque au niveau 4 ?
Nommer les procédés sans analyser ce qu'ils obtiennent sur le lecteur.
Pourquoi annoter avant de rédiger ?
Les annotations deviennent ta matière et ton plan ; sans elles, tu paraphrases.
Que teste l'Épreuve 1 (NM) ?
L'analyse guidée d'UN texte non littéraire inconnu, à partir d'une question directrice, en 1 h 15, notée sur 20.
Que sont les quatre critères de l'Épreuve 1 ?
A Compréhension et interprétation, B Analyse et évaluation, C Focalisation et organisation, D Langue — 5 points chacun.
À quoi sert la question directrice ?
Elle oriente ta lecture vers un aspect du texte, mais ne te limite pas : un autre angle pertinent reste recevable.
Qu'est-ce qu'une thèse dans une copie d'Épreuve 1 ?
Une idée directrice en une phrase, sur ce que fait le texte, que chaque paragraphe vient prouver.
Quel est le geste d'analyse de l'Unité 3 ?
Choix de l'auteur → effet sur le lecteur → lien avec la visée du texte.
Comment répartir 1 h 15 ?
≈15 min de lecture et de plan, 50 min de rédaction, 10 min de relecture.
Que récompense l'examinateur avant tout ?
L'interprétation et l'organisation, pas le simple repérage des procédés.
Quelle est l'erreur la plus coûteuse le jour J ?
Mal gérer le temps et rendre une copie sans conclusion.
Combien de fois lire le texte avant de rédiger ?
Deux fois : une pour le sens global, une crayon en main pour annoter les choix de l'auteur.
Que crédite le Critère B ?
L'analyse et l'évaluation de l'effet des choix de l'auteur — pas leur simple identification.
Qu'est-ce que l'Épreuve 2 ?
Un essai comparatif : tu choisis une des quatre questions et tu compares deux œuvres étudiées, de mémoire.
Combien de questions propose l'Épreuve 2 et combien traites-tu ?
Elle propose quatre questions générales ; tu n'en traites qu'une.
As-tu le texte sous les yeux à l'Épreuve 2 ?
Non : tu écris de mémoire, il faut donc maîtriser les deux œuvres à fond.
Sur combien l'Épreuve 2 est-elle notée ?
Sur /25, selon les critères A, B, C et D.
Qu'évalue le Critère A ?
La connaissance, la compréhension et l'interprétation des deux œuvres.
Qu'évalue le Critère B ?
L'analyse et l'évaluation des choix des auteurs ; la comparaison soutenue est essentielle.
Qu'est-ce qu'une thèse comparative ?
Une idée qui oppose les deux œuvres, au lieu de décrire chacune séparément.
Analyse en parallèle ou comparaison ?
Le parallèle traite une œuvre puis l'autre ; la comparaison intègre les deux dans chaque paragraphe.
Que compare-t-on pour atteindre un 7 ?
Les choix des auteurs (voix, structure, symboles, dénouement), pas seulement l'intrigue ou les thèmes.
Erreur la plus fréquente à l'Épreuve 2 ?
Écrire deux mini-essais collés plutôt qu'une comparaison soutenue.
Qu'est-ce qu'un point de convergence ?
Un endroit où deux œuvres font le même geste ou visent le même sujet : le terrain commun de la comparaison.
Qu'est-ce qu'un point de divergence ?
Un endroit où, sur un terrain commun, chaque auteur choisit autrement.
Comparer, à l'Épreuve 2, porte sur quoi ?
Les CHOIX des auteurs (point de vue, ton, structure), pas les intrigues.
Qu'est-ce qu'une thèse comparative ?
Un argument bâti sur l'écart entre les choix des deux œuvres, pas deux analyses en parallèle.
Qu'est-ce qu'un paragraphe intégré ?
Un paragraphe qui fait dialoguer les DEUX œuvres, au lieu d'en traiter une seule.
Erreur la plus fréquente à l'Épreuve 2 ?
Juxtaposer deux résumés au lieu de comparer les choix des auteurs.
Comment choisir deux œuvres à comparer ?
En cherchant un vrai point de convergence : deux œuvres qui s'éclairent l'une l'autre.
Que signifie « comparer point par point » ?
Traiter un même critère dans les deux œuvres à la suite, plutôt qu'une œuvre puis l'autre.
Une connective de comparaison, par exemple ?
« tandis que », « à la différence de », « de même », « les deux œuvres ».
Ce qui sépare un 4 d'un 7 à l'Épreuve 2 ?
La comparaison SOUTENUE des choix, avec les deux œuvres intégrées dans chaque paragraphe.
Qu'est-ce qu'une thèse comparative ?
Une phrase discutable qui répond à la question en affirmant comment deux œuvres se rejoignent et s'opposent.
Thèse ou annonce de plan ?
L'annonce dit « je vais comparer… » ; la thèse affirme une position contestable.
Pourquoi un « mais » dans la thèse ?
Il tient les deux œuvres ensemble tout en les distinguant : c'est lui qui crée l'argument.
Que veut dire « viser les choix des auteurs » ?
Analyser leurs décisions d'écriture (structure, voix, images), pas résumer l'intrigue.
Pourquoi un thème partagé ne suffit-il pas ?
« Les deux parlent de la mort » est un point de départ, pas une position à défendre.
Que récompense le Critère B ?
L'analyse et l'évaluation des choix des auteurs, soutenues par une comparaison suivie.
Combien d'œuvres compare-t-on à l'Épreuve 2 ?
Deux œuvres étudiées, de mémoire, sans texte sous les yeux.
Erreur la plus fréquente à l'Épreuve 2 ?
Poser deux analyses en parallèle au lieu d'une thèse comparative qui relie les œuvres.
Où doit répondre la thèse ?
À la question précise posée, pas au thème en général.
Quel mot signale souvent la différence ?
« mais », « tandis que » ou « là où » : il porte l'opposition entre les deux œuvres.
Qu'est-ce qu'une thèse comparative ?
Une seule idée directrice qui oppose ou rapproche les deux œuvres, défendue d'un bout à l'autre.
Qu'est-ce que le plan par bloc ?
On traite toute l'œuvre A, puis toute l'œuvre B : la comparaison n'est jamais soutenue.
Qu'est-ce que le plan point par point (intégré) ?
Chaque paragraphe part d'une idée commune et fait dialoguer les deux œuvres.
Pourquoi le plan intégré est-il mieux noté ?
Parce que la comparaison y est soutenue, ce que récompense le Critère B.
Que compare-t-on dans l'Épreuve 2 ?
Les choix des auteurs — narration, structure, images — pas seulement l'intrigue ou les thèmes.
Combien de paragraphes de corps dans un plan efficace ?
Trois idées communes, donc trois paragraphes intégrés.
Pourquoi planifier avant d'écrire l'Épreuve 2 ?
On écrit de mémoire, sans texte : le plan garantit une comparaison tenue du début à la fin.
Erreur la plus fréquente à l'Épreuve 2 ?
Écrire deux résumés parallèles au lieu de comparer les choix des deux auteurs.
Comment ouvrir un paragraphe intégré ?
Sur une idée commune, puis « Là où A… B, au contraire, choisit de… ».
En combien de temps bâtir le plan ?
Environ dix minutes : thèse comparative, puis trois idées communes notées au brouillon.
Qu'est-ce qu'un paragraphe intégré à l'Épreuve 2 ?
Un paragraphe qui compare les DEUX œuvres sur une seule idée commune, au lieu de les traiter l'une après l'autre.
Quels sont les cinq mouvements du paragraphe comparatif ?
Accroche comparative → œuvre A (choix + effet) → œuvre B (choix + effet) → comparaison explicite → retour à la thèse.
À quoi sert l'accroche comparative ?
À poser d'emblée l'idée commune aux deux œuvres, avant tout exemple.
Qu'est-ce que le « mouvement 4 » ?
La phrase qui dit ce que le contraste ou le parallèle des choix des auteurs révèle.
Comparer « en parallèle », qu'est-ce que c'est ?
Analyser une œuvre puis l'autre sans les faire dialoguer — l'erreur à éviter.
Sur quoi porte la comparaison à l'Épreuve 2 ?
Sur les choix des auteurs (narration, structure, procédés), pas seulement l'intrigue ou les thèmes.
Quelles charnières relient œuvre A et œuvre B ?
« De son côté… », « À l'inverse… », « De même… » — elles signalent la comparaison.
Pourquoi loger les deux œuvres dans le même paragraphe ?
Parce que le Critère B récompense la comparaison soutenue, pas deux analyses juxtaposées.
Qu'est-ce qui sépare un 4 d'un 7, à exemples égaux ?
La forme intégrée du paragraphe et la comparaison explicite des choix des auteurs.
Que fait le « retour à la thèse » en fin de paragraphe ?
Il raccroche le paragraphe à la thèse d'ensemble pour que l'essai avance.
Qu'est-ce que comparer un procédé entre deux œuvres ?
Confronter le même choix de l'auteur — narrateur, symbole, structure — dans les deux et analyser ce que chacun obtient.
Quel est le mouvement de l'essai comparatif ?
Procédé dans A vs procédé dans B → ce que chacun obtient → ce que révèle la comparaison.
« Même procédé, fins différentes » — que signifie cette formule ?
Les deux auteurs emploient le même procédé, mais chacun pour un but distinct.
« Procédé différent, fin voisine » — que signifie cette formule ?
Chaque auteur choisit un procédé différent, mais tous deux visent un effet semblable.
Qu'est-ce qu'une thèse comparative ?
Une affirmation qui met en relation les DEUX œuvres à la fois, pas deux idées séparées reliées par un « et ».
Qu'est-ce que l'analyse en parallèle et pourquoi est-elle pénalisée ?
Un paragraphe par œuvre sans les croiser ; ce n'est pas comparer, c'est décrire séparément.
À l'Épreuve 2, que compare-t-on : l'intrigue ou les choix ?
Les choix des auteurs : ce que chacun décide de faire du procédé.
Où les deux œuvres doivent-elles apparaître dans un essai comparatif ?
Dans chaque paragraphe, intégrées, et non une dans chaque moitié de l'essai.
Hugo et Zola emploient tous deux la foule comme symbole. Qu'est-ce qui les sépare ?
Hugo idéalise le peuple héroïque ; Zola en fait une force aveugle et menaçante.
Erreur la plus fréquente en comparant des procédés ?
Repérer le procédé dans les deux œuvres mais ne pas comparer ce que chaque auteur en obtient.
Thème ou thèse ?
Le thème est le sujet ; la thèse est ce que l'œuvre en affirme.
Pourquoi « les deux parlent de la mort » est-il faible ?
Un sujet partagé sans thèse — presque toute œuvre y répondrait.
Que compares-tu ?
La thèse de chaque œuvre sur le thème, prouvée par un choix d'auteur.
Où faut-il ancrer chaque thèse ?
Dans un choix de l'auteur : dénouement, voix narrative, image, structure.
Quelle est la meilleure comparaison thématique ?
Deux œuvres rendant des verdicts opposés sur un même thème.
Quels critères cela sert-il à l'Épreuve 2 ?
A (interprétation), B (choix des auteurs) et la comparaison soutenue.
Un thème, c'est…
Un sujet (le pouvoir, la liberté, la mort) — le point de départ, pas le but.
Une thèse, c'est…
Ce que l'œuvre affirme du thème.
L'erreur la plus fréquente ?
Nommer un thème partagé sans confronter les thèses ni les choix.
La comparaison thématique en une phrase ?
« A affirme X du thème ; B affirme Y » — chaque thèse prouvée par le texte.
Que compare le Critère B de l'Épreuve 2 ?
Les choix des auteurs (forme, voix, structure, fin) et leur effet, pas l'intrigue.
Qu'est-ce qu'un « choix de l'auteur » ?
Une décision délibérée de forme — voix narrative, structure, dénouement, ton — pour obtenir un effet.
Qui doit être le sujet de tes phrases comparatives ?
L'auteur (« Flaubert choisit… »), pas le personnage (« Emma fait… »).
« Dans les deux œuvres, l'héroïne meurt » — pourquoi est-ce faible ?
Cela raconte l'intrigue en double ; aucun choix n'est comparé.
Qu'est-ce qu'une thèse comparative ?
Une idée qui oppose les choix des deux auteurs, et non deux analyses en parallèle.
Que signifie « paragraphe intégré » ?
Un paragraphe qui croise les deux œuvres à la fois, au lieu de les traiter séparément.
Transforme « L'héroïne meurt » en analyse.
« L'auteur choisit de la faire mourir en silence, et ce silence la rend inéluctable. »
Quels types de choix peux-tu comparer ?
La voix narrative, la structure, la fin, le ton, le registre, l'espace.
Erreur la plus fréquente à l'Épreuve 2.
Écrire deux analyses en parallèle au lieu d'une comparaison intégrée et soutenue.
Pourquoi comparer les thèmes ne suffit-il PAS ?
Le thème peut coïncider ; ce qu'évalue l'examinateur, c'est comment chaque auteur choisit de le traiter.
Que doit contenir l'introduction d'un essai comparatif ?
Les deux œuvres + auteurs, la question reformulée, et une thèse comparative.
Qu'est-ce qu'une thèse comparative ?
Une réponse à la question qui oppose déjà les choix des deux auteurs.
Faut-il résumer l'intrigue dans l'introduction ?
Non : l'examinateur a lu les œuvres ; il attend ta thèse, pas le récit.
Différence entre une thèse et un plan ?
Un plan annonce l'ordre (« d'abord X, ensuite Y ») ; une thèse tranche et oppose.
Que doit faire la conclusion ?
Revenir à la thèse, trancher par un jugement d'ensemble, puis élargir.
Peut-on ajouter un argument nouveau en conclusion ?
Non : la conclusion rassemble, elle n'ouvre pas de nouvelle analyse.
Qu'est-ce qu'un « jugement d'ensemble » en conclusion ?
Dire laquelle des deux œuvres va le plus loin sur la question, et pourquoi.
Sur quoi finir une conclusion comparative ?
Sur une ouverture : ce que la comparaison révèle de l'époque, du genre, de l'humain.
Pourquoi « Je vais comparer deux œuvres » est-il une mauvaise ouverture ?
C'est une annonce vide : elle ne répond pas encore à la question.
Quel critère l'introduction engage-t-elle surtout ?
Le Critère C (focalisation/organisation) ; la thèse lance aussi le Critère B.
Combien de temps dure l'Épreuve 2 ?
1 h 45 (105 minutes) pour un essai comparatif sur deux œuvres, de mémoire.
Combien de questions, et combien traites-tu ?
Quatre questions générales ; tu en choisis UNE.
Qu'est-ce qu'une thèse comparative ?
Une phrase qui dit ce que les deux œuvres ont en commun ET où elles divergent.
Combien de minutes consacrer à la planification ?
Environ 20 minutes : choisir la question, écrire la thèse, dresser le plan.
Qu'est-ce qu'un paragraphe intégré ?
Un paragraphe qui compare les deux œuvres sur un même axe, au lieu de les traiter l'une après l'autre.
Sur quoi porte surtout le Critère B ?
L'analyse et la comparaison des CHOIX des auteurs, pas le résumé de l'intrigue.
Que faire si tu prends du retard à mi-devoir ?
Raccourcir chaque corps en gardant les deux œuvres ; ne jamais sacrifier un axe entier ni la conclusion.
Pourquoi éviter deux analyses en parallèle ?
Parce que l'épreuve récompense la comparaison soutenue : traiter A puis B fait perdre le Critère B.
Combien de temps garder pour la relecture ?
Environ 5 minutes : langue, accords et liens comparatifs.
Erreur de gestion du temps la plus coûteuse ?
Rédiger une œuvre à fond et manquer de temps pour la seconde et la comparaison.
Pourquoi « deux analyses en parallèle » coûte-t-il des points ?
L'Épreuve 2 évalue la comparaison : juxtaposer les œuvres au lieu de les intégrer effondre le Critère B.
Quelle est l'erreur de « résumer l'intrigue » ?
Raconter l'histoire ne rapporte rien : il faut analyser les choix des auteurs et leurs effets.
Que signifie « ignorer les choix des auteurs » ?
Parler du sujet ou des thèmes sans analyser comment l'auteur écrit — structure, voix, ton, images.
Qu'est-ce qu'une comparaison superficielle ?
Nommer un point commun (« les deux parlent de l'amour ») sans comparer ce que chaque auteur fait DIFFÉREMMENT.
Pourquoi le déséquilibre entre les deux œuvres est-il pénalisé ?
Une œuvre longuement traitée, l'autre à peine : la comparaison n'est plus équilibrée, le Critère B baisse.
Que veut dire « ne pas répondre à la question » ?
Recopier un devoir appris par cœur au lieu de traiter la question posée : c'est un hors-sujet qui plombe le Critère C.
Quel est le risque de citer de mémoire ?
Une citation fausse décrédibilise l'analyse : mieux vaut deux ou trois citations sûres que dix approximatives.
Où doit apparaître chaque œuvre dans un bon essai comparatif ?
Dans CHAQUE paragraphe : jamais un paragraphe entier sur une seule œuvre.
Quel réflexe corrige la plupart de ces erreurs ?
Comparer les choix des auteurs dans une même phrase intégrée, en gardant la question en tête à chaque paragraphe.
Qu'est-ce qui sépare un 4 d'un 7 à l'Épreuve 2 ?
Une vraie thèse comparative et l'analyse des choix des auteurs, pas deux résumés menés en parallèle.
Qu'est-ce que l'Épreuve 2 ?
Un essai comparatif sur DEUX œuvres étudiées, écrit de mémoire, sans texte sous les yeux.
Qu'est-ce qu'une thèse comparative ?
Une idée qu'on ne pourrait pas défendre sur une seule œuvre : elle affirme comment les deux textes se répondent.
Qu'est-ce qu'un paragraphe intégré ?
Un paragraphe où les deux œuvres sont confrontées dans la même idée, pas traitées l'une après l'autre.
Que veut dire comparer « les choix des auteurs » ?
Confronter la forme, la voix, la structure — ce que l'auteur fait — pas résumer l'intrigue.
Combien de questions choisit-on à l'Épreuve 2 ?
Une seule, parmi les quatre questions générales proposées.
Quelle erreur fait chuter la note vers un 4 ?
Juxtaposer deux analyses en parallèle au lieu d'intégrer les deux œuvres.
À quoi sert la conclusion d'un essai comparatif ?
À trancher ce que la différence entre les deux œuvres révèle, pas à résumer.
Que récompense surtout le critère B ?
L'analyse et l'évaluation des choix des auteurs, avec une comparaison soutenue.
Pourquoi utiliser des œuvres du domaine public comme modèles ?
Pour enseigner la compétence sans dépendre d'œuvres précises ni enfreindre le droit d'auteur.
Le geste qui sépare un 4 d'un 7 à l'Épreuve 2 ?
Passer de deux analyses parallèles à une thèse comparative intégrée sur les choix des auteurs.
Combien de temps dure l'Épreuve 2 et combien vaut-elle ?
1 h 45 ; elle se corrige sur /25 avec les critères A–D.
Combien de questions propose l'Épreuve 2 et combien en traites-tu ?
Quatre questions générales ; tu en choisis et traites UNE.
Sur combien d'œuvres écris-tu ?
Sur DEUX des œuvres littéraires étudiées en classe.
As-tu le texte sous les yeux à l'Épreuve 2 ?
Non : tu écris de mémoire, sans aucun texte devant toi.
Qu'est-ce qu'une thèse comparative ?
Une idée unique qui embrasse les deux œuvres et guide tout l'essai.
Qu'est-ce qu'un paragraphe intégré ?
Un paragraphe où les deux œuvres apparaissent en même temps, comparées autour d'un même axe.
Que récompense le critère B ?
L'analyse des choix des auteurs, avec la comparaison soutenue.
Que mesure le critère C ?
La focalisation et l'organisation : une structure claire et une réponse centrée sur la question.
Erreur la plus fréquente à l'Épreuve 2
Écrire deux analyses en parallèle au lieu de comparer œuvre à œuvre dans chaque paragraphe.
Comment répartir les 105 minutes ?
Environ 15 min pour planifier, 85 pour rédiger et 5 pour relire le critère D.
Combien de temps dure l'oral individuel ?
15 minutes : 10 minutes d'exposé + 5 minutes de questions du professeur.
Sur combien de points l'oral individuel est-il noté ?
Sur 40, répartis en quatre critères de 10 (A à D).
Que sont les critères A à D de l'oral ?
A connaissance/compréhension/interprétation, B analyse et évaluation, C focalisation et organisation, D langue.
Combien de textes dois-tu traiter à l'oral individuel ?
Deux : un extrait littéraire ET un extrait non littéraire.
Autour de quoi s'organise l'oral individuel ?
Autour d'un enjeu mondial de ton choix, parmi les cinq champs d'investigation.
Que signifie « contenu et forme » ?
Ce que dit le texte ET la manière dont il le dit : procédés, structure, registre.
Qu'est-ce qu'un enjeu mondial ?
Un thème de portée globale — pouvoir, exil, mémoire — qui dépasse le cadre d'un seul texte.
Qu'est-ce qui fait un oral à 7 ?
Un argument unique et soutenu, équilibré entre les deux textes, qui interprète plutôt qu'il ne résume.
Erreur la plus fréquente à l'oral individuel ?
Traiter les deux extraits comme deux commentaires séparés, sans argument commun.
Que doit-on annoncer dès l'ouverture de l'oral ?
L'enjeu mondial choisi, comme fil conducteur des deux textes.
Qu'est-ce qu'un enjeu mondial à l'oral individuel ?
Une question de large portée, ancrée dans un des cinq champs, formulée de façon précise et discutable.
Cite les cinq champs d'investigation.
Culture/identité/communauté ; croyances/valeurs/éducation ; politique/pouvoir/justice ; art/créativité/imagination ; science/technologie/environnement.
Quelle est la différence entre un thème et un enjeu ?
Le thème est vaste (« la guerre ») ; l'enjeu est une affirmation précise et discutable qu'on peut soutenir.
En quoi consiste le test des deux textes ?
Vérifier que le littéraire ET le non littéraire éclairent le même enjeu par leur contenu et leur forme.
Que veut dire « à travers le contenu et la forme » ?
Ce que le texte dit ET la manière dont il le dit : structure, images, ton, mise en page.
Pourquoi un thème trop vaste fait-il perdre des points ?
On décrit les textes au lieu de soutenir une thèse ; l'analyse se dilue et le Critère B chute.
Comment resserrer « la liberté » en enjeu ?
En une affirmation discutable : « la liberté individuelle se paie du regard des autres ».
Qu'est-ce qu'un argument soutenu à l'oral ?
Une seule thèse qui traverse les deux textes, au lieu de deux commentaires séparés placés côte à côte.
Que faire si un seul texte éclaire ton enjeu ?
Resserrer ou changer l'enjeu jusqu'à ce que les deux textes l'éclairent vraiment.
Lien avec 1.1.7 ?
1.1.7 présente les enjeux mondiaux et les cinq champs ; ici on apprend à en CIBLER un pour l'oral.
Quels deux textes l'Oral individuel exige-t-il ?
Un extrait littéraire (d'une œuvre) et un extrait non littéraire (d'un corpus étudié).
Quelle est la longueur de chaque extrait de l'Oral ?
Une quarantaine de lignes chacun.
Que veut dire qu'un extrait est « riche en enjeu mondial » ?
Que l'enjeu parcourt tout le passage, pas qu'il apparaisse une seule fois.
Que veut dire qu'un extrait est « riche en forme » ?
Qu'il est plein de procédés, de voix et de structure que tu peux analyser.
Pourquoi ne suffit-il pas que l'extrait « traite le sujet » ?
Parce que le Critère B récompense l'analyse de la forme, pas seulement la pertinence thématique.
Quel critère perd-on avec un passage plat ?
Le Critère B (Analyse et évaluation).
Quelles questions te poses-tu avant de choisir un extrait ?
L'enjeu le parcourt-il en entier ? Y a-t-il de la forme et du contenu à analyser ?
Que se passe-t-il si l'extrait est trop long ?
Il t'oblige à résumer au lieu d'analyser.
Que demande la consigne de l'Oral au sujet des textes ?
Examiner l'enjeu mondial à travers le contenu et la forme des deux.
Erreur la plus fréquente en sélectionnant les extraits
Les choisir seulement pour l'enjeu, sans regarder s'il y a des procédés à analyser.
Qu'est-ce qu'un « argument soutenu » à l'oral individuel ?
Une seule thèse sur l'enjeu mondial qui traverse et relie les deux extraits.
Que demande la consigne officielle de l'oral individuel ?
Examiner comment l'enjeu mondial est présenté à travers le contenu et la forme d'un texte littéraire et d'un texte non littéraire.
Combien de temps dure l'oral individuel et comment se répartit-il ?
15 minutes : 10 d'exposé de l'élève + 5 de questions du professeur.
Sur quel critère pèse le plus le fait de traiter les textes comme deux îles ?
Sur le Critère C (focalisation et organisation), qui récompense le fil entre les deux.
Comment formule-t-on la thèse en une phrase ?
« Les deux textes présentent [enjeu mondial] comme… », et cette phrase gouverne les dix minutes.
Quel rôle donner à l'extrait littéraire ?
Poser la thèse : son contenu et sa forme introduisent l'idée sur l'enjeu mondial.
Quel rôle donner à l'extrait non littéraire ?
Compliquer ou élargir la thèse : le même enjeu, à une autre phase de l'argument.
Pourquoi cibler l'enjeu mondial plutôt que le laisser large ?
Un enjeu précis permet aux deux extraits de dialoguer ; un enjeu large les laisse détachés.
Par quoi NE PAS ouvrir l'exposé ?
Par « Dans le premier texte… » : mieux vaut ouvrir sur la thèse, pas sur un extrait.
Erreur la plus fréquente à l'oral individuel ?
Faire deux commentaires justes mais détachés, sans thèse qui les relie.
Combien de temps dure l'exposé de l'élève à l'IO ?
Environ 10 minutes, suivies de 5 minutes de questions du professeur.
Quelles sont les cinq parties de l'exposé ?
Introduction, analyse du premier extrait, analyse du second, synthèse comparative et conclusion.
Par quoi s'ouvre l'introduction ?
Par l'enjeu mondial choisi et une thèse claire.
Qu'est-ce que l'enjeu mondial à l'IO ?
Le sujet — tiré de l'un des cinq champs d'investigation — qui structure tout l'exposé.
Quel poids donner à chaque extrait ?
Le même : le Critère C exige l'équilibre entre le texte littéraire et le non littéraire.
À quoi sert la synthèse comparative ?
À confronter les deux textes et à montrer ce que chaque forme dit de l'enjeu mondial.
Qu'est-ce qui fait un argument soutenu ?
La synthèse et une conclusion qui reviennent à l'enjeu mondial.
Combien de temps garder pour la synthèse et la conclusion ?
Environ 4 minutes sur les dix.
Quel critère évalue l'organisation de l'IO ?
Le Critère C : Focalisation et organisation.
Erreur d'organisation la plus fréquente ?
Deux commentaires isolés, sans comparaison, avec des textes déséquilibrés.
Qu'est-ce qui relie les deux textes de l'oral individuel ?
L'enjeu mondial que tous deux explorent, chacun avec sa forme propre.
Qu'est-ce qu'un argument soutenu à l'oral individuel ?
Une seule ligne d'analyse sur l'enjeu mondial qui traverse les deux extraits.
Comparer les deux textes, c'est…
Montrer ce qu'ils partagent même si chacun le dit à sa manière.
Contraster les deux textes, c'est…
Montrer ce qu'apporte chaque forme — contenu et forme — que l'autre ne peut pas donner.
Qu'apporte souvent le texte littéraire que le non littéraire ne donne pas ?
Faire RESSENTIR l'enjeu de l'intérieur, avec une voix, des images, de l'émotion.
Qu'apporte souvent le texte non littéraire que le littéraire ne donne pas ?
Faire PENSER l'enjeu avec des données, des arguments, un regard public.
Pourquoi analyser bien chaque extrait à part ne suffit-il pas ?
Le Critère B récompense de les faire dialoguer, pas deux commentaires décrochés.
Donne trois connecteurs pour unir les deux textes.
« de même », « en revanche », « tandis que le poème…, l'article… ».
La liaison s'ancre sur l'enjeu ou sur le procédé ?
Sur l'enjeu mondial ; nul besoin que les deux emploient le même procédé.
Erreur typique en reliant les textes à l'oral individuel.
Consacrer une moitié d'exposé à l'un et une moitié à l'autre sans jamais les croiser.
Combien de temps dure l'oral individuel ?
15 minutes : 10 minutes d'exposé de l'élève et 5 minutes de questions du professeur.
Avec quel support expose-t-on ?
Une fiche d'une dizaine de points brefs, jamais un texte rédigé pour être lu.
Pourquoi ne pas lire un texte rédigé ?
Le ton est plat, cela empêche de regarder les preuves du texte et se casse à la première question.
Pourquoi ne pas mémoriser mot à mot ?
La mémoire s'effondre devant une question imprévue ; il faut maîtriser l'argument, pas le texte.
Qu'est-ce qu'un argument soutenu à l'oral ?
Une thèse qui relie les deux extraits, et non deux commentaires séparés.
Comment maîtrise-t-on le temps ?
Une montre en vue, en répartissant ouverture, analyse et conclusion dans les 10 minutes.
Comment gère-t-on le trac ?
En respirant entre les points et en parlant posément à partir de la fiche, sans courir.
Combien de textes analyse-t-on ?
Deux : un extrait littéraire et un extrait non littéraire, unis par le même enjeu mondial.
Où faut-il regarder quand on cite ?
Les preuves du texte, pas la fiche : cela montre que tu interprètes l'extrait.
Qu'est-ce qui sépare un 4 d'un 7 dans la conduite ?
Un argument soutenu bien rythmé, face à un texte lu et deux commentaires séparés.
En quoi consistent les cinq minutes de l'oral individuel ?
Aux questions du professeur après ton exposé de dix minutes.
Que cherche une question qui te fait « approfondir » ?
Que tu pousses d'un cran une idée déjà dite, vers l'intention de l'auteur.
Que cherche une question qui te fait « élargir » ?
Que tu étendes ton analyse à une autre partie du texte ou à l'autre texte.
Que cherche une question qui te fait « remettre en question » ?
Que tu mettes ta lecture à l'épreuve et la défendes texte à l'appui.
Répéter ou développer dans les questions ?
Développer : ajoute une interprétation neuve, ne répète jamais ton exposé.
Comment gagner une seconde pour réfléchir ?
En reformulant la question à voix haute ou en la posant d'une phrase brève.
À quelles deux ancres reviens-tu à chaque réponse ?
À l'enjeu mondial et à tes deux textes.
Quels Critères les cinq minutes nourrissent-elles ?
Le A (connaissance et interprétation) et le B (analyse et évaluation).
Que fais-tu si le professeur remet en question ta lecture ?
Tu reconnais la nuance et tu défends ton interprétation en citant le texte.
Qu'est-ce qui sépare un 4 d'un 7 dans les questions ?
Développer, nuancer et revenir aux textes, au lieu de répéter.
Comment note-t-on l'oral individuel ?
Sur 40 : critères A, B, C et D, 10 points chacun.
Combien de temps dure l'oral individuel ?
15 minutes : 10 d'exposé de l'élève et 5 de questions du professeur.
Quels deux textes l'oral individuel exige-t-il ?
Un extrait d'un texte littéraire et un extrait d'un texte non littéraire, tous deux étudiés.
Qu'est-ce qu'un enjeu mondial ciblé ?
Une idée précise dans un champ d'investigation, pas le champ entier, que tu puisses soutenir dans les deux textes.
Que demande d'analyser la consigne officielle ?
Le contenu et la forme de chaque texte au regard de l'enjeu mondial.
Quelle différence entre contenu et forme ?
Le contenu, c'est ce que dit le texte ; la forme, c'est comment il le dit et quel effet il vise.
Quel critère récompense l'argument soutenu ?
Le critère B (analyse et évaluation) : interpréter et équilibrer, non résumer.
Que fait la synthèse, et non un résumé ?
Elle montre ce qui ne se voit qu'en comparant les deux textes : un contraste, un écho, une tension.
Erreur la plus fréquente à l'oral individuel ?
Traiter les textes séparément, comme deux commentaires sans fil commun.
Quel critère organise l'introduction et la clôture ?
Le critère C (focalisation et organisation) : ouvrir sur un focus et refermer en revenant à la thèse.
Combien de temps dure l’exposé de l’Oral individuel ?
Dix minutes d’exposé, suivies de cinq minutes de questions.
Sur quoi porte l’Oral individuel ?
Un enjeu mondial exploré à travers un extrait littéraire et un extrait non littéraire.
Quelle est la consigne officielle de l’oral ?
Examiner comment un enjeu mondial est présenté par le contenu et la forme d’un texte littéraire et d’un texte non littéraire.
Que valent les critères A, B, C et D à l’oral ?
Dix points chacun, soit une note sur 40.
Que récompense le Critère B à l’Oral individuel ?
Une analyse équilibrée des deux textes reliée par un argument soutenu.
Comment répartir les dix minutes de l’exposé ?
≈2 min pour l’enjeu, ≈3 min par extrait, ≈1 min pour nouer et conclure.
Erreur la plus fréquente sous la pression du chronomètre ?
Traiter les deux textes séparément et perdre le fil de l’enjeu.
Pourquoi se chronométrer pendant la répétition ?
Pour ne pas déborder sur le premier texte et garder de la marge à la fin.
Que se passe-t-il après les dix minutes d’exposé ?
Cinq minutes de discussion où l’examinateur approfondit ton analyse.
La différence entre un 4 et un 7 à l’oral ?
Le 7 garde l’enjeu au centre et fait dialoguer les deux textes ; le 4 les juxtapose.
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